Photo : Méduses, Yves Chaudouët. Crédit photo : Richard Porteau

Yves CHAUDOUËT

Yves Chaudouët vu par Jean-Marc Huitorel

[Source : Documents d’artistes Nouvelle-Aquitaine]

L’œuvre d’Yves Chaudouët est à l’image du monde dont elle procède : diverse, complexe, lisible, indéchiffrable, sombre, jubilatoire. Par ailleurs très attentive à ce qui la constitue, à l’esprit qui l’anime. Quiconque l’aborde se trouve rapidement confronté à la question des entrées. On peut alors tenter un premier classement, une souple mise en ordre, et pourquoi pas soumettre cette vivifiante profusion à une sorte de taxinomie formelle, fondée par exemple sur de larges catégories de médiums :
– les peintures : les portraits à l’huile, les monotypes, les gravures… les photographies…).
– les installations (un terme bien commode…) : poissons des grandes profondeurs et autres créatures marines réalisées au Centre international d’art verrier (CIAV) de Meisenthal, pieds de verre destinés à faire léviter les objets, sa « table d’hôtes » (sur une proposition de Pierre-Olivier Arnaud et Stéphane Le Mercier)…
– le théâtre et les films, c’est-à-dire des formes où dominent soit la performance soit le récit, soit les deux : conférences concertantes, visites guidées…
– les éditions : on en dénombre plus d’une vingtaine à ce jour. La passion de l’artiste pour la littérature, la poésie en particulier, trouve à se matérialiser ici dans la forme canonique du livre.

Il convient cependant, si l’on veut trouver le fil et le tenir, pointer ce qui relie les éléments multiples de ce grouillant univers, de croiser cette première nomenclature avec d’autres grilles de lecture. Insister par exemple sur la récurrence de la peinture depuis les premiers portraits à peine extirpés de leur gangue ombreuse jusqu’aux « peintures bavardes » où s’affirme le dessin porteur de clarté (une sorte de ligne claire comme on dit pour la bande dessinée) et de joyeuse impertinence, d’autres portraits à nouveau, plus graves, synthèse mûrie de la profondeur et de l’affleurement. Rappeler aussi que depuis l’âge de dix-sept ans, et longtemps sans savoir que ça s’appelait ainsi, Yves Chaudouët produit des monotypes. Il parle à leur sujet de « photographies mentales ». Tous proviennent d’une identique et minuscule plaque de zinc, 6 x 9cm et témoignent d’une prodigieuse virtuosité. Il s’agit là d’une véritable base de données, à la fois trace et réservoir de formes et d’atmosphères, d’histoires et de références.

C’est peut-être sur la dialectique de l’ombre et de la lumière, de l’obscur et du clair que s’enracine la cohérence de cette œuvre voyageuse. Ce sont le noir et les visions nocturnes qui dominent dans les monotypes, visions hantées, sommeils de la raison, sourde menace. C’est un regard précis et très lucide, qui garde en mémoire les rêves et les cauchemars de l’histoire (la figure tutélaire de Paul Celan). C’est un point de vue sur le monde, résolument politique, praxis autant que poïésis, y compris dans la rêverie telle que la déclenchent les poissons abyssaux. Mais c’est, dans le même temps –sans doute l’autre versant d’une identique visée- et avec de plus en plus d’insistance, un combat sinon pour la clarté du moins pour l’éclaircissement, l’ombre concentrée dans la pupille des yeux de ses beaux portraits récents où le songe gagne peu à peu sur le tourment. Ce mouvement du bas vers le haut, cette informe perturbation de l’ordonnance trompeuse, toute rechute possible, traverse l’œuvre d’Yves Chaudouët dans son entier, y compris dans ses occurrences scéniques, des poissons des grandes profondeurs (dans leur nuit de cristal, littéralement et en toute conscience de l’histoire) jusqu’à ces objets tout juste surélevés par leurs pieds de verre, comme flottants, décollés de ce ras des pâquerettes où gisent le dangereux et le dénonçable, toutes choses entrevues, arrachées, déplacées, élaborées par les moyens spécifiques de l’art.

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VALENTINA MAGALETTI PLAYS THE BATTERIE FRAGILE

Photo : batterie fragile et Valentina Magaletti

Le samedi 27 novembre 2021 Valentina Magaletti proposait une performance sur la « Batterie Fragile » d’Yves Chaudouët. La toute nouvelle version de cet instrument a été façonnée à l’atelier porcelaine avec des fûts et cymbales révélant des timbres très singuliers.

Évènement dans le cadre du Festival BBMIX les 27 et 28 novembre 2021 à Boulogne-Billancourt.

 

Installation : Terre Dièse – Céramique et Son

Du 5 juin au 16 octobre 2021 à La Briqueterie, Langueux, Côtes d’Armor, Bretagne

Photo : Yves Chaudouët : "Batterie fragile" © 2016-2021. Crédit photo : Estelle Chaigne

 

Les œuvres présentées dans cette exposition explorent les liens très anciens entre la céramique et l’acoustique. L’utilisation des vases acoustiques ou amphore de résonance remonte à l’Antiquité : insérés dans la maçonnerie des théâtres, puis des églises au Moyen-Âge, leur fonction supposée est d’améliorer ou de modifier le son de la voix. En effet, les vases en terre cuite permettent d’absorber une partie des résonances du son sur des fréquences précises.

Les artistes contemporains jouent de la terre et du son, souvent la porcelaine. Ils  expérimentent ces deux matières à modeler : l’étude physique et acoustique se cache derrière l’esthétique, et la poésie de la pièce. Certains s’intéressent aux propriétés acoustiques inhérentes à la céramique, quand d’autres créent un dialogue entre les deux matières, l’une palpable, l’autre d’ondulante.

Commissariat : Le Bon Accueil / La Briqueterie

Yves Chaudouët : « Batterie fragile » © 2016-2021- Yves Chaudouët-ADAGP / Crédit photo : Estelle Chaigne

Produit avec le soutien de l’École nationale supérieure d’art de Limoges (production)
Jessie Derogy, Guy Meynard, Marie-Laure Trochon, Hadrien Venat et de l’École supérieure d’art et de Design des Pyrénées (prototype) Eloïse Dubois, Loup Meye, Marjorie Thébault.
Coordinatrice : Justine Nicolas

 

Les territoires de l’Eau

Du 22 mai au 26 septembre 2021 à la Fondation François Schneider, Wattwiller, Haut-Rhin, Grand-Est

Photo : Méduses, Yves Chaudouët. Crédit photo : Richard Porteau

Les territoires de l’eau mettent en résonance des œuvres et objets des collections du musée du quai Branly – Jacques Chirac avec une sélection des œuvres de la Fondation François Schneider, fonds d’art contemporain constitué depuis 2011 sur la question de l’eau.

Le concours Talents Contemporains récompense 7 lauréats de toutes disciplines et nationalités confondues. Vidéos, photographies, dessins, installations, œuvres numériques, sculptures de verre soufflé constituent un ensemble de pièces racontant l’eau sous toutes ses formes. La traversée de la Méditerranée, des moutons à la dérive, une odyssée sur les fjords norvégiens, l’étain et l’eau en fusion, des rituels contemporains, des interrogations sur la pêche de masse, les barrages, la mécanique de l’eau, une planète réinventée… sont les thèmes et sujets variés des artistes contemporains lauréats du concours.

Ces histoires d’eau méritent une mise en perspective avec des œuvres extra-européennes, mettant en lumière l’universalité du sujet. Les exceptionnelles pièces du musée du quai Branly – Jacques Chirac offrent ainsi la possibilité de créer un parcours inédit invitant le visiteur à une plongée dans les matières, les siècles et les représentations liées à l’eau.
Depuis des millénaires, les artistes, créateurs, artisans ont pu être fascinés par ce sujet et l’on observe ainsi des résurgences et liens iconographiques importants entre toutes les périodes.
Masques zoomorphes nigérians, nasses vietnamiennes, pirogue polynésienne, socques de bain sculptées, divinités zapothèques, statuettes dogons, coiffe en coquillages sont autant d’objets et d’œuvres qui interrogent le lien de l’homme à l’eau, de ses aspects techniques à sa dimension spirituelle.[…]

En savoir plus sur le site de la Fondation François Schneider

Artistes de la collection de la Fondation François Schneider :
Nour Awada, Guillaume Barth, Benoît Billotte, Mathieu Bonardet, Jessie Brennan, Julie Chaffort, Yves Chaudouët, Edouard Decam, Asieh Dehghani, Rebecca Digne, Cristina Escobar, Sara Ferrer, Antoine Gonin, Elizaveta Konovalova, Mathilde Lavenne, Olivier Leroi, Claire Malrieux, Mehdi Meddaci, Camille Michel, Gustavo Millon, Hélène Mugot, Benoît Pype, Paul Souviron, Wiktoria Wojciechowska.

Exposition conçue avec le musée du quai Branly – Jacques Chirac.

 

  

« Batterie fragile 2 »

de Yves Chaudouët
(Porcelaine, acier chromé, dimensions variables).
La « Batterie fragile 2 » est produite en 2020 à l’ENSA Limoges avec le concours de Jessie Derogy, Guy Meynard, Justine Nicolas, Marie-Laure Trochon et Hadrien Venat.

Son prototype, la « Batterie fragile 1 », conçu et réalisé à l’École supérieure d’art et de design des Pyrénées avec le concours de Marjorie Thebault a été acquis par le FRAC Nouvelle-Aquitaine MÉCA.

La « Batterie fragile 2 » a été activée de jeudi 4 février 2021 à 18h30 en direct des Ateliers du Vent par la percussionniste Valentina Magaletti (un événement organisé par la galerie d’art AU BON ACCUEIL à Rennes).
Elle se sera de nouveau à Limoges, à l’occasion du 250ème anniversaire de la porcelaine.

CONCERT/PERFORMANCE : VALENTINA plays LA BATTERIE FRAGILE  de Yves CHAUDOUËT

 

 

#MAHAIA2020

MAHAIA LA CONCORDANTE est une vaste table transfrontalière, conçue par l’artiste Yves Chaudouët, enseignant à l’ENSA Limoges, et les commissaires Alexandra Baurès et François Loustau.

→ Du 25 juin au 30 août #MAHAIA2020 est présente dans trois lieux, à Pampelune, Bayonne et Bilbao.

#MAHAIA2020 est aussi une invitation aux artistes émergents Alizée Armet, Carolina Otamendi, Eriz Moreno et Sandra Cadenas.

#MAHAIA2020 manifeste le processus de la rencontre, le désir de se connecter sur un plan artistique, physique et spatial autant que mental.

Sur le site MAHAIA – ARTIST RESIDENCY les images que vous avez entre les mains sont la carte qui retrace l’exploration effectuée par Alizée Armet, Carolina Otamendi y Eriz Moreno et Sandra Cadenas le 3 février 2020 : la nature collective du voyage, qui se divise en trois catégories — vivantes, unitaires et transitoires — elle est présentée dans les trois lieux d’exposition de #MAHAIA2020, à Bayonne, Bilbao et Pampelune.
Les expositions sont différentes, mais la carte universelle. Alizée Armet, Carolina Otamendi, Eriz Moreno et Sandra Cadenas ont documenté leur expédition par des images, des cartes postales cristallisant leurs tentatives de se connecter numériquement aux lieux de la cartographie définie par #MAHAIA2020. Ces cartes postales vous sont offertes afin que #MAHAIA2020 se déploie l’imagination en dehors de la salle d’exposition… un moyen de se connecter et de vivre l’expérience de la concorde par-delà toute frontière.

À découvrir sur smartphones pour une immersion de la pièce artistique :
voir les smartphones adaptés

Affiche exposition #MAHAIA2020

Affiche exposition #MAHAIA2020

Affiche exposition #Mahaia2020 

 

Rencontre avec Yves Chaudouët et « les rythmes en arts »

Sous la forme d’une conversation avec les participants, le 12 octobre 2019 au FRAC Nouvelle-Aquitaine, Yves Chaudouët propose d’explorer son travail à travers le prisme du jeu, thème commun à beaucoup de ses œuvres. Comme points de départ de cette présentation-débat, ses monotypes (petites peintures imprimées qu’ils produit depuis l’enfance), son film La Joueuse (présenté dans l’exposition « Il est une fois dans l’Ouest » et actuellement visible au Frac), Batterie fragile (collection Frac Nouvelle-Aquitaine-MÉCA) et La Ronde des Ombelles, une installation récemment implantée sur un terrain de plus d’un hectare à Pompéjac, un village du Sud-Gironde.

Photo Jean-Christophe Garcia : Yves Chaudouët, Batterie fragile, 2015-2016-

Photo Jean-Christophe Garcia : Yves Chaudouët, Batterie fragile, 2015-2016-

→ Rencontre le 12 octobre 2019 à 15h30 au FRAC Nouvelle-Aquitaine MÉCA

Les personnes souhaitant assister à cette rencontre sont invitées à voir le film La Joueuse (durée : 35 minutes) dans l’exposition « Il est une fois dans l’Ouest » avant le début de la rencontre.

Image : « Croquet », extrait de "Il ne faut pas confondre monotype et célibataire 2", encre typographique, pointe d’alumette et coton-tige sur papier japon, 6 x 9 cm © 2000-YC-ADAGP.

Image : « Croquet », extrait de « Il ne faut pas confondre monotype et célibataire 2 », encre typographique, pointe d’alumette et coton-tige sur papier japon, 6 x 9 cm © 2000-YC-ADAGP.

Frac Nouvelle-Aquitaine-MÉCA
5 Parvis Corto Maltese | Bordeaux | Nouvelle-Aquitaine | 33800 France

Tarif : gratuit sur présentation du ticket d’entrée à l’exposition « Il est une fois dans l’Ouest »

Les rythmes en arts | Les cahiers d’Artes n°14 > un livre universitaire

Avec un article dédié à Yves Chaudouët.

page de couverture du livre universitaire "les rythmes en arts"Bernard Lubat, Yves Chaudouët, Claude Margat, Céline Domengie : tels sont les artistes qui ont choisi de nous parler de rythme dans ce volume. Leur parole vive est d’abord présente, inclassable comme leurs productions : entre musique et arts de la scène, entre théâtre et cinéma, entre peinture et poésie, entre arts plastiques et art au quotidien… C’est que les rythmes, comme les arts, se conjuguent au pluriel. Les rythmes en arts sont toujours des polyrythmies. Leur répondent ensuite sept essais de rythmologie. En fonction des différents spécialistes, les phénomènes rythmiques sont analysés dans tel domaine artistique, comme dans telle aire culturelle. Tous les artistes sans exception parlent bien de « rythme », mais entendent-ils la même chose par le même mot ? Qu’y a-t-il à la fois de commun et de distinct au sein de tous les rythmes en arts ? Comme le dit Bernard Lubat : le rythme, c’est un puits sans fond, c’est un « heureux-bondi ».
 
 
ISBN : 979-10-300-044-41
Nombre de pages : 204
Format : 15 x 21
Sortie Nationale : 2019/08
Édition : Les presses universitaires de Bordeaux

 

 

Yves Chaudouët « La Joueuse »

Du 23 juin au 28 octobre 2018 , le Centre d’art La Chapelle Jeanne d’Arc de Thouars accueil LA JOUEUSE, un film et une exposition d’Yves Chaudouët, artiste, enseignant à l’ENSA Limoges.

Yves Chaudouët
La Joueuse

→ Vernissage, en présence de l’artiste, le samedi 23 juin à 17h

Photo : La joueuse d'Yves Chaudouët« Empli de confluences, le travail d’Yves Chaudouët orchestre les circulations et les connivences : entre les œuvres picturales, les textes et les scénarios, la mise en scène et la chorégraphie, l’artiste explore des possibilités de croisement et des jeux de combinatoire. Sculpteur de liens, il ne perd jamais de vue les thèmes fondamentaux qui caractérisent ses recherches : la suspension et le passage du temps, l’acte de peindre et plus précisément, la question du portrait.
À Thouars, l’exposition qu’il déploie dans la chapelle Jeanne d’Arc est indissociable du film qu’il réalise en concomitance : ils portent incidemment le même titre, La Joueuse, un titre dont la polysémie englobe les notions de rôle et de règle, de plaisir et de risque. La Joueuse serait-elle
le pendant féminin du Joueur de Dostoïevski ? Ou le double rieur de la Grande Faucheuse ?

Ce film et cette exposition tentent de stabiliser un même instant poétique : le film raconte la rencontre d’une femme qui n’a encore jamais posé pour un peintre, et d’un homme qui fait le portrait d’une inconnue. Ce court-métrage poursuit un travail au long cours que l’artiste mène avec Yann Boudaud, François Chattot et Valérie Dréville, une collaboration soudée par de nombreuses répétitions, une analyse approfondie des sources d’inspiration du scénario et des références visuelles qui le traversent. Entre l’artiste et les acteurs, les proximités conceptuelles se sont affirmées : endosser un rôle ou peindre un portrait exige à part égale une forme de mise à distance, une manière de s’abstraire. Les notions de répétition et de représentation les lient profondément. » […] 

Eva Prouteau

// Télécharger le communiqué dans son intégralité //

Le film et l’exposition sont une production du centre d’art La Chapelle Jeanne d’Arc de Thouars en co-production avec 24 images et Maelstrom studios.

 

« L’ART DE L’HISTOIRE » PROJECTIONS, DÉBAT ET EXPOSITION

→ Samedi 8 septembre 2018 à 14h

Le Centre d’art La Chapelle Jeanne d’Arc propose la projection du long-métrage Suite armoricaine de Pascale Breton, suivi du moyen-métrage La Joueuse de Yves Chaudouët, en présence des réalisateurs et en partenariat avec le cinéma Le Familia et la librairie Brin de lecture.
Suite à ces projections au cinéma le Familia, une conversation s’engage avec le public, en présence des coproducteurs, de l’équipe de La Joueuse, d’étudiants et enseignants d’écoles d’art. Enfin, le public est invité à visiter l’exposition d’Yves Chaudouët au centre d’art La Chapelle Jeanne d’Arc.
En parallèle, des livres et DVDs de Pascale Breton et Yves Chaudouët sont présentés au cinéma et au centre d’art, l’occasion de faire dédicacer ces ouvrages par les auteurs.
Le débat suivant la projection de ces deux films en présence des auteurs permettra de comprendre leurs liens de connivence.

Pascale Breton

Suite Armoricaine

Long-métrage, 145 mn, 2015, production Zadig Films
 Prix de la Critique internationale (FIPRESCI) au Festival du Film de Locarno 2015.
Une année universitaire à Rennes vécue par deux personnages dont les destins s’entrelacent : Françoise, enseignante en histoire de l’art, et Ion, étudiant en géographie. Trop occupés à fuir leurs fantômes, ils ignorent qu’ils ont un passé en commun.

 Yves Chaudouët

La Joueuse
Court métrage, 26 mn, 2018, production centre d’art La Chapelle Jeanne d’Arc et Maelstrom studios, avec le soutien du Frac Aquitaine et de 24 images.

 

CONFÉRENCE

Le 20 février 2018, Yves Chaudouët a donné une conférence à l’ENSA Limoges pendant laquelle il nous a présenté son travail d’artiste.

Image : Logo YOUTUBE pour signaler une vidéo

Voir ou revoir la conférence de Yves Chaudouët
 

 

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Photo d’entête de page : Clémentine Jouvin, dans le film La Joueuse © 2018 – Yves Chaudouët – ADAGP

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