Image : Oeuvre de Francis Picabia, Ernest T., 1985

Journées d’étude 2019/2020

Les journées d’étude de l’ENSA Limoges sont gratuites et ouvertes à tous les publics

Journée d’études « Peinture d’un genre » et son exposition « clichés-peintures »

Cette journée d’études se déroulera le 11 février à l’ENSA Limoges. Elle commencera à 9h30 et se clôturera avec le vernissage à 19h de l’exposition « clichés-peintures ».

Suite à « Pourquoi la peinture meurt-elle ? », la peinture de genre : le portrait, la nature morte, animaux, paysage, marines, fleurs…

aujourd’hui, peindre,

oui,

mais dans quel genre ?

Interroger la peinture,

incontournable.

En parallèle à cette journée d’études, nous avons organisé une exposition avec les œuvres de la collection du FRAC Limousin sous le titre, clichés-peintures, avec l’idée de montrer comment le quotidien peut influencer la production des peintres.

Programme de la journée d’études

  • 9h30 : Présentation de la journée d’étude par Alain Doret
  • 10h00 : La Peinture de genre en France XVIIe-XIXe siècles par Michaël Vottero
  • 11h30 : Présentation de l’exposition, clichés-peintures, par Yannick Miloux, directeur artistique du FRAC Artothèque du Limousin, Amandine Deslandes, Marie Pic, Clara Lou Villechaise, Rui Shu, Camille Allemand, Pengyu Jiang.
  • 14h00 : Pourquoi il faut haïr la peinture, Stéphane Corréard, critique, journaliste et commissaire d’exposition.
  • 15h30: Julien Beneyton, peintre.
  • 17h00 : Peindre des clichés, François Aubart, commissaire et critique d’art.
  • 18h30 : Projection du film « Le modèle et son double, un regard performé » film performance réalisé par les étudiants en 1ère année dans le cadre d’un workshop réalisé à l’ENSA Limoges (Durée 20′, 2020)
  • 19h00 : Vernissage de l’exposition, clichés-peintures.

Direction de la journée d’études : Alain Doret

L’exposition Clichés-peintures

Exposition du 11 février au 23 mars 2020

Le thème de recherche pour cette exposition a consisté à explorer les différents genres de la peinture (paysage, portrait, nu, scène de genre, nature morte …) tels qu’ils ont pu être repris, actualisés ou modifiés par les peintres à partir de tableaux, surtout, de collages et de photomontages choisis dans les collections du FRAC-Artothèque Nouvelle-Aquitaine par un groupe d’étudiants sous la houlette d’ Alain Doret, professeur de peinture.

→ Vernissage de l’exposition : mardi 11 février 2020 à 19h.

Photo : Henni ALFTAN Contact, 2014 Huile sur toile 33 x 41 cm Collection FRAC Limousin © Adagp, Paris Photo : Frédérique Avril

Avec les œuvres des collections du FRAC-Artothèque Nouvelle- Aquitaine : Henni ALFTAN, Luc ANDRIE, Marion BATAILLARD, Jean-Marie BLANCHET, Amélie BERTRAND, Julien BENEYTON*, Werner BÜTTNER, Nina CHILDRESS, Ernest T., Richard HAMILTON, Stephen FELTON, Cathy JARDON, Philippe MAYAUX, Edgardo NAVARRO, Hugo PERNET, Laurent PROUX, Guillaume PINARD, André RAFFRAY, Ina VAN ZYL, Carmelo ZAGARI.
(* prêt de l’artiste)

Projet réalisé en partenariat avec le FRAC-Artothèque Nouvelle- Aquitaine

en savoir plus sur l’exposition « Clichés-Peintures »

 

 

 

 

Journée d’étude : Du corps à l’environnement, les approches du design dans le champ de la santé

Le mardi 8 octobre 2019, de 9h à 16h30 s’est déroulée la journée d’étude : « Du corps à l’environnement » les approches du design dans le champ de la santé au GHU Paris, Site Sainte-Anne.

Cette journée a été organisée en partenariat avec GHU Paris psychiatrie & neurosciences et son lab-ahl’École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris et son Laboratoire de recherche EnsadLab et l’ENSA Limoges.

Affiche : Journée d'étude "Les approches du design dans le champ de la santé"

« Quand le design vient à la santé,

On assiste depuis quelques années à une montée de l’intérêt réciproque entre le monde de la santé et celui du design, dans ses différentes expression. En témoignent les projets et recherches dans le champs de l’autonomie, de l’appareillage médical, des espaces et services de soin.

La journée d’étude propose d’explorer différentes pistes de développement du design au service de la santé, partant de l’échelle intime du corps jusqu’à celle de l’environnement de soin. À travers les présentations, c’est la quête progressive de légitimité des designers, l’identification des zones frontières avec le travail des soignants et la mutation du design qui sont en question. Et ce sont aussi des trajectoires personnelles de designers, bouleversées par cette rencontre qui devient le centre de leurs recherches.»

Programme :

Télécharger le programme

Voir ou revoir cette journée d’étude :

matin : 1ère partie

après-midi : 2ème partie

Cette journée d’étude était au cœur du workshop en immersion que les étudiants en 3ème année design de l’ENSA Limoges ont fait avec le Lab-ah au sein du GHU Paris psychiatrie et neurosciences.

Projet Hop’ (saison 2)

photo : étudiants en A3 design, participants à la journée d'étude : du corps à l’environnement

Workshop du 7 au 11 octobre 2019 avec Gaële Dubois, Yaxian Li, Léa Martin, Lise Carcaud, Louise Ferri, Noé Brechet, Perrine Azevedo, Sixtine Decarsin, Song Eui Lee, Théva Blanc, Anne Xiradakis et Nicolas Gautron.

L’unité Pussin de l’hôpital psychiatrique Bichat, compte 28 patients du quartier La Chapelle et la Goutte d’or qui souffrent de syndromes dépressifs, schizophrènes, suicidaires… Les patients sont souvent sans domicile, migrants et ne parlant pas français. Ils sont accueillis ici suite à leur admission en urgences, sur une durée d’environ un mois, avant d’être orientés ensuite vers d’autres structures d’accompagnement.

Le workshop est le fruit d’un partenariat engagé cette année avec le Lab-ah, laboratoire Accueil et Hospitalité intégré au GHU Psychiatrie Paris composé de designers et chercheurs, qui co-construisent avec les équipes de soin et les usagers.

Compte-rendu, jour après jour, du déroulement du workshop.

Projet Hop’ (saison 1)

Ce projet, en partenariat avec l’équipe du service d’oncologie pédiatrique de l’hôpital Pellegrin à Bordeaux, a amené les étudiants de 3e année Design de l’ENSA Limoges à se questionner sur les moyens d’aider les enfants à mieux se nourrir, tant dans le contexte de l’hôpital qu’au retour à la maison. Les propositions pouvaient relever aussi bien du domaine de l’objet, de l’espace, du graphisme que de l’intervention auprès des patients.Le 16 octobre 2018, nous sommes allés visiter le service à Bordeaux et rencontrer l’équipe de médecins, d’infirmières, d’aides-soignantes, de nutritionnistes, mais aussi les diffé-rentes associations qui agissent au sein de ce service. À l’issue de ces rencontres, nous avons analysé le contexte, défini des problématiques et envisagé des solutions. Au cours de notre travail, le médecin Cécile Vérité, à l’origine de cette collaboration, et son collègue de Limoges Christophe Piguet sont venus voir et commenter les projets en cours. Anne-Laure Desflaches, designer spécialisée dans les questions liées à la santé, a également accompagné les étudiants pendant deux jours. Cécile Vérité nous a mis en contact avec un expert qui a pu aider les étudiants sur chacune de leurs probléma-tiques : le professeur de sport, la nutritionniste, la psychologue, le pâtissier, etc. Certains étudiants ont pu tester leurs projets au sein du service d’oncologie pédiatrique de l’hôpital de Limoges.

voir en plein écran l’édition Projet HOP’1
Télécharger le livret au format PDF [6 Go]

 

Journal d’un maître d’école. Le film, un livre Vittorio De Seta 

Projection et présentation du livre lundi 7 octobre 2019 de 9h30 à 18h, amphithéâtre Jean-Jacques Prolongeau – entrée libre et gratuite.

Livre-DVD conçu sur une idée de Federico Rossin aux éditions l’Arachnéen

Image : photos extraites du film Journal d’un maître d’école. Le film, un livre Vittorio De Seta

■ Le film

Diario di un maestro fut tourné en 1971 dans une école de la banlieue de Rome, avec les enfants du quartier dans leurs propres rôles, et diffusé deux ans plus tard à la télévision italienne : les trois premiers épisodes furent suivis par une moyenne de 12 millions de spectateurs et le dernier par 20 millions. Le film, qui prend fait et cause pour les méthodes d’éducation nouvelle empruntées au pédagogue Célestin Freinet, et se présente lui-même comme une improvisation menée par le maestro avec les enfants, fut l’objet d’un débat à l’échelle nationale.
De ce film, édité en DVD pour la première fois, L’Arachnéen a tiré un livre qui décrit la fabrique technique et artistique du film, puis analyse les circonstances du renouveau éducatif italien. La spécificité de la situation italienne de l’époque n’empêche pas que les termes du débat sur l’école soient absolument actuels. Diario di un maestro est à la fois un témoignage, une fiction pédagogique et le modèle d’une utopie.

■ Le réalisateur

Vittorio De Seta

Entre 1953 et 1959, Vittorio De Seta (né en Sicile en 1923 et mort en Calabre en 2011) réalise un ensemble de dix courts métrages intitulé Il mondo perduto : seul, équipé d’une caméra 35 mm et d’un enregistreur, il filme les vestiges des cultures populaires en Italie du sud. Banditi a Orgosolo (1961), son premier long métrage – tourné en Sardaigne – décrit le destin d’un berger pris entre les lois de l’État et les règles non écrites de la communauté sarde. Ses deux films suivants, Un homme à moitié (Un uomo a metà, 1966) et L’Invitée (L’invitata, 1969) – coproduits par la France – sont des films de fiction largement inspirés par son expérience de la psychanalyse. Après Diario di un maestro et Quando la scuola cambia, il retourne au documentaire et réalise quatre films dont deux, La Sicilia revisitata (1980) et In Calabria (1993) ont pour thème, dit-il, la « “superstition” du progrès ».

■ Le livre

Journal d’un maître d’école. Le film, un livre

  • Histoire d’un film
    par Federico Rossin
  • Quando la scuola cambia (Quand l’école change, 1978)
    Transcription des commentaires et propos des quatre films de Vittorio De Seta :
    1. Partir de l’enfant
    2. Travailler ensemble ne fatigue pas
    3. Tous les citoyens sont égaux sans distinction de langue (Constitution italienne)
    4. Les « différents »
  • Pour une imagination pédagogique. Éducation, activité politique et éditoriale en Italie, 1945-1980
    par Francesco Grandi
  • Post-scriptum : l’œuvre collective selon don Lorenzo Milani
    par Sandra Alvarez de Toledo

Livre-DVD publié avec le soutien du CNC et de l’ENSA Limoges,132 pages. 140 photographies et documents. DVD inclus.

Federico Rossin est historien du cinéma, critique et programmateur indépendant dans de nombreux festivals, en France et en Europe (Italie, Chypre, Portugal). En France, il conçoit notamment chaque année plusieurs programmes de films pour les États généraux du film documentaire à Lussas, pour le Cinéma du Réel à Paris et les Rencontres du film documentaire de Mellionnec, la Décade cinéma et société à Tulle, le festival Filmer le travail à Poitiers. Il a publié de nombreux essais, sur le cinéma documentaire et d’archive, sur le collage au cinéma, sur le cinéma polonais, sur Jean-Luc Godard, Wang Bing, Joseph Losey, etc.

L’Arachnéen a été fondé avec la publication des œuvres (1850 p.) de Fernand Deligny. Cette somme comprenait en elle-même un programme éditorial, et nous l’avons suivi : sciences humaines, pédagogie (ou anti-pédagogie), philosophie, art (la question de l’art), littérature (et histoire), cinéma. En filigrane des vingt-cinq livres que nous avons publiés depuis (des objets, tous singuliers), quelques thèmes : l’enfance, la folie, l’école, le travail, la vie des formes.
www.editions-arachneen.fr

Programme de la journée du 7 octobre

9h30 Présentation du film par Federico Rossin, historien et critique de cinéma

Projection des épisodes 1 et 2
Diario di un maestro ̵ épisode 1
Vittorio De Seta
Italie, 1973, 70’
Un jeune maître d’école d’origine napolitaine, Bruno D’Angelo, est nommé en cours d’année à l’école élémentaire de Tiburtino, une banlieue populaire de Rome. On lui confie la classe la plus difficile, avec des garçons turbulents et presque tous redoublants. Beaucoup d’élèves manquent à l’appel.
Diario di un maestro ̵ épisode 2
Vittorio De Seta
Italie, 1973, 65’
Le maître et les élèves s’entendent pour aller chercher les garçons manquants. Lors de cette sortie, un élève est blessé au visage. De retour en classe, le directeur fait irruption et cherche le coupable. D’Angelo objecte qu’il n’est pas nécessaire de faire un procès. Irrité, le directeur le convoque ; l’incompréhension s’installe entre le maître d’école, partisan d’une pédagogie nouvelle, et le directeur, attaché aux valeurs traditionnelles de l’école.

13h00 Pause déjeuner

Discussion sur les deux premiers épisodes
Projection des épisodes 3 et 4
Diario di un maestro ̵ épisode 3
Vittorio De Seta
Italie, 1973, 65’
À proximité de l’école, une pelleteuse démolit des logements tandis que les habitants délogés manifestent. Les élèves assistent à la scène. En classe, une discussion s’engage sur le logement social, les élèves se révélant très concernés par la question.
Diario di un maestro ̵ épisode 4
Vittorio De Seta
Italie, 1973, 68’
Les élèves de la classe de D’Angelo sont de plus en plus actifs et impliqués. Le maestro aborde l’histoire de la seconde guerre mondiale en les invitant à interroger leurs famille, parents et grands-parents. Avec tous les récits collectés, repris et corrigés en classe, les élèves composent et impriment un journal de classe intitulé « Ne pas tuer ». Puis ils s’attaquent à la question du travail des enfants.

Analyse et discussion finale, avec présentation du livre-DVD des éditions l’Arachnéen

TÉLÉCHARGER LE DOSSIER DE PRESSE

 

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