Photo de François Coadou

François COADOU

François Coadou est philosophe, historien d’art et critique d’art

Ses recherches portent sur l’histoire de la mystique et des hérésies, le hégélianisme et le marxisme, les rapports entre art et politique, et sur certaines avant-gardes historiques (dadaïsme, surréalisme, lettrisme, Cobra, Internationale lettriste, Internationale situationniste).
Il est l’auteur de deux ouvrages parus aux éditions Semiose : L’inquiétude de la matière Bruno Schulz (2007) et Le Livre des taxes (2008), ce dernier en collaboration avec Taroop & Glabel.
En 2012, il a dirigé un volume collectif aux éditions de L’Harmattan, en collaboration avec Stéphanie Loncle et Olivier Maillart : La culture c’est la règle, l’art c’est l’exception.
En 2015, il édite, introduit et annote les Lettres à Marcel Mariën de Guy Debord (La Nerthe), publie un essai philosophique Apologie de l’esprit (Editions du Carreau) et un essai critique Joël Hubaut. Un éloge de l’impureté (ENd éditions).
Outre avec Taroop & Glabel et Joël Hubaut, il a, dans le domaine de la critique, travaillé avec des artistes comme Pierre Beloüin, Jan Bucquoy, Jean Dupuy, Philippe Durand, la documentation céline duval, Piero Gilardi, Thomas Lanfranchi, Frédéric Lecomte, Yves Robuschi ou bien encore André Stas.
Après avoir enseigné la philosophie au Conservatoire et à l’École des Beaux-Arts de Caen, puis à l’École supérieure d’art et design Toulon Provence Méditerranée, il enseigne depuis 2015 à l’École nationale supérieure d’art de Limoges. François Coadou est également membre de la section française de l’AICA (Association Internationale des Critiques d’Art).
Photo d’entête de page : par Michael Massa lors de la sortie montoise de la revue Optical Sound numéro deux

Liens référentiels

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Actualités

Direction des Journées d’études

Année 2015/2016

  • Journées d’études n°17 → « Transgression »
    Direction des journées : François Coadou & Indiana Collet-Barquero
  • Journées d’études n°18 → « Exit les chapelles artistiques »
    Direction des journées : François Coadou, Paul Golub & Geneviève Vergé Beaudou

Année 2016/2017

  • Journées d’études n°19 → « Relire Isidore Isou »
    Direction des journées : François Coadou

Année 2018-2019

  • « Portrait de l’artiste en cartographe »
    Direction des journées : François Coadou, Sébastien Faucon (Musée Départemental d’Art Contemporain de Rochechouart), Bertrand Westphal (Université de Limoges, EHIC)

 

JANVIER 2019

CONFÉRENCE HISTOIRE DE L’ART : PRÉSENCE PANCHOUNETTE par François COADOU
→ jeudi 31 janvier au FRAC-Artothèque à Limoges

Photo : Oeuvre de Présence panchounette

Entre 1969, année de sa fondation officielle, et 1990, année de sa dissolution, le collectif d’artistes Présence Panchounette s’est ingénié à mettre les pieds dans le plat du monde de l’art. Auteur d’assemblages d’objets volontiers incongrus, et d’interventions tonitruantes, où il s’ingénie, avec un humour qui ne recule pas devant le mauvais goût, à remettre en cause les prétentions de l’art à sauver le monde, ainsi que l’idée même d’une distinction artistique.

 

AVRIL 2018

JOURNÉES D’ÉTUDE SUR L’ŒUVRE D’HENRI LEFEBVRE
→ lundi 16 et mardi 17 avril à l’ENSA Limoges

Photo de Henri Lefebvre

L’œuvre d’Henri Lefebvre (1901-1991) demeure aujourd’hui encore largement méconnue dans le champ philosophique contemporain. Né en 1901, proche un temps du surréalisme, dans les années 20, avant de s’affirmer, dans les années 30 et 40, comme une figure clé du marxisme en France, mais d’un marxisme critique, il fut par la suite victime – pour ce qui est de sa carrière et de la diffusion de sa pensée – de sa liberté d’esprit, au niveau politique et théorique, au moment où le parti communiste, en France, s’entêtait quant à lui dans une certaine fidélité à Staline. C’est l’époque – la fin des années 50 – où ses recherches croisent celles de l’Internationale situationniste, sur le rapport entre vie quotidienne et milieu, ou la conception de la révolution comme une fête, et s’orientent du côté de la recherche sociologique. Enseignant à Nanterre, il sera l’une des sources intellectuelles de mai 68. Ces journées d’étude se proposent de revenir sur les différentes facettes de cette œuvre singulière et féconde.
Organisation : François Coadou

 

Décembre 2017

CONFÉRENCE HISTOIRE DE L’ART : Taroop & Glabel par François COADOU
→ jeudi 9 novembre 2017 au FRAC-Artothèque à Limoges
→ mercredi 13 décembre 2017 au Musée de la Sénatorerie à Guéret

Photo : exposition : Taroop & Glabel

Depuis le début des années 1990, le Collectif Taroop & Glabel s’attache à ausculter avec un humour qui n’exclut pas une certaine férocité, toutes les manières dont l’homme à ses yeux s’abêtit : religions, idéologies, mais aussi société marchande et médiatique, ce sont toutes les idoles anciennes ou contemporaines qui tour à tour y passent, au fil d’une œuvre qui emprunte des médiums aussi différents que le collage, l’installation ou l’édition.
Conférence à l’occasion du dépôt des œuvres de Taroop & Glabel des collections du FRAC-Artothèque du Limousin.

 

CONFÉRENCE HISTOIRE DE L’ART : Patrick VAN CAECKENBERGH
→  jeudi 7 décembre 2017 à 18:30 au FRAC-Artothèque du Limousin

Image : Les nébuleuses, Patrick VAN CAECKENBERGH

L’artiste flamand Patrick Van Caeckenbergh déploie, depuis près de quarante ans, une œuvre singulière, enchevêtrant éléments autobiographiques et compilation d’écrits et d’images issus de toutes sortes de savoirs. A travers elle, il bricole des réponses, toujours précaires, à ses angoisses quant à sa place par rapport aux autres (hommes, animaux, plantes) et face à l’immensité du monde.

 

Publication : Fragments pour Isidore Isou

Photo de la publication Fragments pour Isidore Isou

Sous la direction de François Coadou (philosophe, historien d’art, critique d’art et enseignant à l’ENSA Limoges).
Textes de Frédéric Alix, Philippe Blanchon, François Coadou, Cristina De Simone, Fabrice Flahutez, Corinne Melin, Vanessa Theodoropoulou.
Co-édition ENSA Limoges / Art Book Magazine, coll. « Perspectives inactuelles », 2017

ENTRE ESTHÉTIQUE, THÉORIE DE LA CONNAISSANCE, THÉOLOGIE ET POLITIQUE
Présentation :
Que reste-t-il aujourd’hui d’Isidore Isou (1925-2007) ? Un nom dans la rumeur de l’histoire de l’art, et celui du mouvement dont il fut le fondateur en 1946 : le lettrisme. Un film manifeste aux images déconnectées de la bande-son et grattées : Traité de bave et d’éternité (1951). Un vocabulaire étrange, qui l’expose à un possible hermétisme. Une mauvaise réputation, de querelle et de prétention. Ce livre propose d’y regarder de plus près. Sans prétendre à l’exhaustivité face à une œuvre vaste et complexe, il examine quelques notions et inventions décisives (poésie à lettres, métagraphie, hypergraphie, art infinitésimal, art super-temporel, etc.), évoque des contextes et des sources, trace quelques parallèles et perspectives, pour essayer de restituer dans sa cohérence propre et à sa place dans l’Histoire, une vision singulière de l’homme et de la création.
Présentation de la collection « Perspectives inactuelles » :
Qu’est-ce qu’être contemporain ? Être déphasé par rapport au donné du présent ; savoir qu’il est construit, autrement dit déconstructible et reconstructible : se le réapproprier en tant qu’il est Histoire. Au croisement de l’art et du politique, la collection « Perspectives inactuelles » propose par des reprises historiques et philosophiques précises d’y contribuer.
Ouvrage disponible :

 

Autres publications :

 

Mars 2017

Publication : Situations, dérives, détournements

photo de la publication : Situations, dérives, détournements

Sous la direction de François Coadou et Philippe Sabot.
Textes de François Coadou, Pierre Macherey, Patrick Marcolini, Philippe Sabot, Vanessa Theodoropoulou.
Co-édition ENSA Limoges / Art Book Magazine, coll. « Perspectives inactuelles », 2017

STATUTS ET USAGES DE LA LITTÉRATURE ET DES ARTS CHEZ GUY DEBORD
Présentation :
Apparue dans le contexte des années 50 et 60, l’œuvre de Debord s’est efforcée d’achever le projet à la fois artistique, éthique et politique porté par le dadaïsme et le surréalisme dans la première moitié du XXe siècle : jusqu’à affirmer la nécessité pour l’art de se supprimer en tant que tel, pour mieux se réaliser dans la vie et comme vie. Les différents articles qui composent ce recueil entendent revenir sur quelques-unes des principales expériences, ou quelques-uns des principaux concepts mis en jeu pour cela : situations, dérives, détournements. On les examinera dans leur systématicité, leur complexité voire leur ambiguïté ; on s’interrogera sur leur devenir, après le reflux y compris des mouvements révolutionnaires dans les années 70, ainsi que sur celui du programme de dépassement de l’art dont ils procédèrent. Comme autant de manières d’en questionner l’intérêt aujourd’hui encore, pour penser et agir un projet émancipateur.
Présentation de la collection « Perspectives inactuelles » :
Qu’est-ce qu’être contemporain ? Être déphasé par rapport au donné du présent ; savoir qu’il est construit, autrement dit déconstructible et reconstructible : se le réapproprier en tant qu’il est Histoire. Au croisement de l’art et du politique, la collection « Perspectives inactuelles » propose par des reprises historiques et philosophiques précises d’y contribuer.

Ouvrage disponible :

 

octobre 2016

septembre 2016

juillet 2016

juin 2016

Programme de la journée d'étude : Status et usages des arts et de la littérature chez Guy Debord

novembre 2015

Un article dans le numéro trois de la revue Optical Sound

 

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