Photo : candelabre, installation permanente à Limoges

Expositions 2019-2020

 

Clichés-peintures

Exposition du 11 février au 23 mars 2020 dans la galerie 1 de l’ENSA Limoges dans le cadre de la Journée d’études « Peinture d’un genre ».

→ vernissage de l’exposition le mardi 11 février 2020 à 19h.

Avec les œuvres de : Henni Alftan, Luc Andrié, Marion Bataillard, Jean-Marie Blanchet, Amélie Bertrand, Julien Beneyton (*), Werner Büttner, Nina Childress, Ernest T., Richard Hamilton, Stephen Felton, Cathy Jardon, Philippe Mayaux, Edgardo Navarro, Hugo Pernet, Laurent Proux, Guillaume Pinard, André Raffray, Ina Van Zyl, Carmelo Zagari.
Œuvres des collections du FRAC-Artothèque Nouvelle-Aquitaine.
(sauf (*) prêt de l’artiste)

CLICHÉS-PEINTURES

Photo : Henni ALFTAN Contact, 2014 Huile sur toile 33 x 41 cm Collection FRAC Limousin © Adagp, Paris Photo : Frédérique Avril

Photo : Henni ALFTAN Contact, 2014 Huile sur toile 33 x 41 cm Collection FRAC Limousin © Adagp, Paris Photo : Frédérique Avril

Le thème de recherche pour cette exposition a consisté à explorer les différents genres de la peinture (paysage, portrait, nu, scène de genre, nature morte …) tels qu’ils ont pu être repris, actualisés ou modifiés par les peintres à partir de tableaux, surtout, de collages et de photomontages choisis dans les collections du FRAC Artothèque Nouvelle Aquitaine par un groupe d’étudiants sous la houlette d’ Alain Doret, professeur de peinture. Les tableaux présentés participent des recherches les plus pointues dans le domaine de la peinture et leur réunion temporaire constitue un vaste panorama à la fois objectif et subjectif, hyperfiguratif et très très abstrait de la situation actuelle.

Clichés-peintures, mot-valise fabriqué à partir du terme cliché-verre(1), désigne à la fois des peintures dont les sources sont photographiques, et insiste également sur le fait que la peinture est aujourd’hui majoritairement considérée comme un cliché, comme une somme de clichés(2), avec lesquels le peintre est bien obligé de composer.

En introduction, une peinture sur carton réalisée par Ernest T. en 1985 donne le ton. Elle réactualise un panneau conçu par Francis Picabia et porté par André Breton lors d’une manifestation Dada à Paris en 1920 dont ne subsiste qu’une photographie. Autour d’une cible optique, un slogan provocateur : « Pour que vous aimiez quelque chose, il faut que vous l’ayez déjà vu et entendu depuis longtemps, tas d’idiots ».

Une quarantaine de tableaux (et collages) d’une vingtaine d’artistes où on trouve pêle-mêle des paysages, des portraits, des nus, des scènes d’intérieur, des scènes de genre, associés à des abstractions de toutes sortes (géométrie, langage, icones…), des vues de détails, des fragments… sont présentés en long bandeau horizontal sur le mur principal et éclatés en grappe sur le mur de retour.

A gauche, le grand format inspiré du théâtre forain et grouillant de détails de Carmelo Zagari « Trompe la mort » et, à droite, le grand tableau saturé d’ornements d’Edgardo Navarro, « Dissonance », encadrent l’ensemble des peintures présentées.
Des points de cristallisation se forment autour de deux scènes d’intérieur particulièrement détaillées, à regarder de très près. Le photomontage de Richard Hamilton, à travers dix-sept opérations successives, décrit de façon très précise les conditions de vie de l’homme occidental à la fin du XXème siècle. Le collage redessiné par André Raffray en 2009 (à partir d’une oeuvre perdue de Raoul Haussmann datée 1920) montre avec moults détails les conditions de vie et d’inspiration du constructiviste russe Vladimir Tatline.
Des tableaux de différents formats gravitent autour de ces deux points de focalisation : pochades érotiques par Marion Bataillard, tableautins amusants par Guillaume Pinard, autoportrait fantômatique de Luc Andrié, murs de carrés de couleurs par Cathy Jardon, vues rapprochées de végétaux et de morceaux de corps par Ina Van Zyl, fontaine murale lumineuse par Amélie Bertrand, coupe anatomique d’une langue par Philippe Mayaux, etc…

Certains grands formats se distinguent par la juxtaposition ou la superposition de plusieurs sources photographiques, ceux de Nina Childress et de Werner Büttner notamment ; on repense à la formule des « collages peints » utilisée par Max Ernst à propos des peintures de René Magritte.

Enfin, un diptyque réalisé en 2005 par André Raffray mérite une attention particulière. Il s’agit d’une copie aux crayons de couleurs sur papier et à l’échelle 1/1 d’un paysage hyper-fauve de Francis Picabia, « La Sédelle » (1909) et de son équivalent photographique redessiné à la même échelle. Ici, deux visions sont mises côte-à-côte, celle saturée d’empâtements vivement colorés à gauche, et celle photo-mécanique du même pointe de vue (à 50 cm près) à droite. La double vision proposée par Raffray, en plus de mettre à plat des images séparées de près d’un siècle de distance, rappelle le procédé de la vision binoculaire et nous permet de nous projeter à l’intérieur de ce paysage redoublé, à la fois subjectif pour l’œil gauche et objectif pour l’œil droit.

Yannick Miloux, directeur artistique

Notes :

(1) Un cliché-verre est un procédé photographique combinant le dessin, la gravure et la photographie : il sagit d’une méthode pour graver, peindre ou dessiner en négatif sur une surface transparente recouverte d’un vernis, telle que du verre ou un film, et obtenir en positif l’image résultante sur un papier photosensible par tirage contact… Le cliché-verre a été l’une des premières façons de reproduire des dessins avant l’avènement de l’appareil-photo.

(2) Extrait du cours de Gilles Deleuze du 7 avril 1981 : « On vit, on nous dit souvent, dans un monde de simulacres, on vit dans un monde de clichés. Sans doute faut-il mettre en cause certains progrès techniques, dans le domaine des images, l’image photo, l’image ciné, l’image télé, etc. Ah bon, ce monde d’images quoi, mais ça existe pas seulement sur les écrans, ça existe dans nos têtes, ça existe dans les pièces… On vit dans un monde de clichés, il y a des affiches, il y a tout ça bon. Tout ça à la limite c’est sur la toile avant que le peintre ne commence. Et ce qu’il y a de catastrophique, c’est que dès qu’un peintre a trouvé un truc, ça devient un cliché et à toute vitesse aujourd’hui, il y a une production, reproduction à l’infini du cliché, qui fait que la consommation est extrêmement rapide…Lutte contre le cliché, c’est ça le cri de guerre du peintre, je crois. Or ce qu’il sait le peintre, c’est qu’il y a des clichés personnels non moins que des clichés collectifs, que le peintre, il peut avoir sa petite idée cérébrale, petite idée d’un truc nouveau. Mais toute idée cérébrale en peinture est un cliché. Et que ça peut être un cliché rien qu’à lui, c’est quand même un cliché.»

Projet réalisé en partenariat avec le FRAC-Artothèque Nouvelle- Aquitaine

« bauhaus.photo »

Du 3 au 27 février 2020, l’ENSA Limoges a accueilli l’exposition « bauhaus.photo ». Cette exposition est une initiative de la Fédération des Maisons Franco-Allemandes, elle présente une centaine de photos du Bauhaus-Archiv/Museum fûr Gestaltung, Berlin.

→ vernissage le vendredi 7 février 2020 à 16h (à l’occasion des Journées portes ouvertes).

Exposition à l’ENSA en partenariat avec La Maison de l’Architecture du Limousin.

Présentation

Le Bauhaus-Archiv / Museum für Gestaltung, Berlin, abrite dans ses archives la plus grande collection du monde de photographies concernant le Bauhaus.

Le Bauhaus – l’école d’avant-garde la plus importante du 20ème siècle – fut créé en 1919 à Weimar par l’architecte Walter Gropius. En 1925, il déménagea à Dessau, puis à Berlin, où il fut fermé en 1933 sous la pression des nazis. Pour tous ceux et celles qui s’intéressent à l’architecture et au design, il est la source de nombreuses références et idées. C’est dans les ateliers du Bauhaus que furent créés de nombreux objets d’une conception moderne, pour un monde nouveau, allant de l’objet de tous les jours à la maison d’habitation. Un grand nombre de projets, surtout dans le domaine de l’ameublement et de l’architecture, ont acquis une importance historique particulière. Dès les débuts du Bauhaus, la photographie y joua un rôle déterminant, que ce soit dans un contexte ludique ou expérimental, ou pour promouvoir de manière ciblée les produits fabriqués dans ses ateliers. Grâce à sa souplesse d’utilisation, la photographie était particulièrement adaptée pour véhiculer directement l’image d’une vie sans souci au Bauhaus, et pour transmettre à la postérité l’atmosphère d’une jeunesse d’avant-garde. Nous nous réjouissons, grâce à cette exposition et sa publication, de présenter les nombreuses facettes de la photographie au Bauhaus, permettant d’entreprendre un voyage dans le temps pour se plonger dans le monde de ce mouvement.

Annemarie Jaeggi
Directrice, Bauhaus-Archiv / Museum für Gestaltung, Berlin

Photo de couverture du catalogue "bauhaus.photo"

En 2019, l’exposition bauhaus.photo est présentée pour la première fois en France. « le centenaire du Bauhaus oblige ». Grâce à l’initiative de la Fédération des Maisons Franco-Allemandes, bauhaus.photo a pu être visitée à Dijon, Marseille, Aix-en-Pro­vence, Paris et d’autres villes de l’hexagone en cette année anniversaire. Spéciale­ment pour l’occasion, la Fédération a créé une version Franco-Allemande du catalogue accompagnant l’exposition qui n’était disponible jusqu’à présent qu’en allemand et en anglais. Dans cette démarche comme pour la préparation de la tournée actuelle de l’exposition, la Fédération a pu compter sur une étroite coopération de longue date avec le Bauhaus-Archiv / Museum für Gestaltung.

Les partenaires de la Fédération des Maisons franco-allemandes en France ont accueilli le projet de l’exposition bauhaus.photo avec enthousiasme. C’est grâce à leur coopération et leur engagement que l’exposition bénéficie d’autant de résonance en France. La Fédération des Maisons Franco-Allemandes souhaite à l’exposition bauhaus.photo de nombreux visiteurs français qui pourront se faire une idée de la vie au Bauhaus, de ses acteurs et leurs joies de l’expérimentation.

Till Meyer, Président de la Fédération des Maisons Franco-Allemandes

 

 

Exposition/Édition LithoZinox

Du 25 au 28 février 2020 à l’ENSA Limoges.

Affiche : exposition Lithozinox 2020

LithoZinox est une édition du workshop lithographie 2019 avec l’artiste Charline Giquel, accompagnée de Charlène Loiret et des étudiants : Claire Beaufils, Léa Bruzek, Gaël Forcet, Simon Prudhomme, Elise Moreto, Keshu Yan, Elise Charlet.

Un projet en partenariat avec le Musée du Pays d’Ussel – atelier de lithographie dirigé par l’artiste lithographe Patrick Sauvat. 

→ Vernissage le mardi 25 février 2020 à 18h, suivi d’une conférence de l’artiste invitée pour la nouvelle session 2020 : Marianne Mispelaëre.
 
 
 
 

« Formes vivantes »

Du 9 octobre 2019 au 10 février 2020, le Musée national Adrien Dubouché a présenté l’exposition Formes vivantes.

Une exposition à laquelle a participé le Laboratoire de recherche CCE – Céramique comme expérience – de l’ENSA Limoges.
Avec les œuvres de Arnaud Borde, Marion Chambinaud, Inès Lavialle, Amandine Maillot, Ludovic Mallegol, Guy Meynard, Michel Paysant, Boryana Petkova et Camille Reidt.

→ VERNISSAGE le mardi 8 octobre 2019 de 18h30 à 21h.

Affiche "Formes vivantes". Atelier ter Bekke & Behage

Au sein d’un parcours rythmé par un dialogue entre arts et sciences, cette exposition met en lumière la représentation du vivant dans l’art de la céramique de la Renaissance à nos jours en montrant les liens qui unissent une inspiration organique et une matière minérale. Des décors naturalistes de Bernard Palissy aux céramiques biomédicales imprimées en 3D, en passant par les formes végétales de l’Art nouveau, l’existence d’un lien spécifique entre la céramique – en tant que matière et technique – et le monde du vivant sera mise en exergue par des œuvres issues de collections patrimoniales, des créations contemporaines et des objets scientifiques.

Répartie sur les trois salles d’exposition temporaire du musée, l’exposition Formes vivantes bénéficie de nombreux prêts d’institutions prestigieuses et d’artistes contemporains. Elle présente les créations en céramique en regard d’oeuvres d’art graphique, de pièces d’orfèvrerie ou d’objets scientifiques qui ont pu les inspirer ou avec lesquelles elles peuvent dialoguer.

Exposées dans une scénographie épurée ponctuée de dispositifs multimédias, les œuvres présentées dans l’exposition stimulent la curiosité ou provoquent la surprise.

Depuis sa rénovation en 2012, le Musée national Adrien Dubouché s’attache à mettre en avant la création contemporaine. Chacune des thématiques de l’exposition – Naturalismes, Imaginaires organiques, et À l’intérieur du vivant – suscite un dialogue entre oeuvres patrimoniales et propositions artistiques contemporaines.
Les œuvres réunies invitent à s’interroger sur la définition même du vivant, et sur la perception qu’ont pu en avoir au cours du temps les hommes, les scientifiques ou les artistes.

Formes vivantes est une exposition à découvrir en famille. Grâce au soutien de Récréasciences et de la Région Nouvelle-Aquitaine, la programmation culturelle de l’exposition, riche et variée, est adaptée à tous les publics.

Avec une scénographie de Birgitte Fryland, agence SCENO

Télécharger le communiqué de presse

 

 

« Micro-Folie » à La Souterraine

Les 1er et 5 février 2020

Visuel : exposition Micro-Folie à La Souterraine

Le projet Micro-Folie s’articule autour d’un Musée numérique en collaboration avec 12 établissements culturels nationaux fondateurs*. En fonction du lieu choisi pour accueillir la Micro-Folie et du projet conçu pour et avec les habitants, plusieurs modules complémentaires peuvent compléter le Musée numérique : un FabLab, un espace de réalité virtuelle, une scène, une bibliothèque/ludothèque ou encore un espace de convivialité. L’objectif est de créer un espace multiple d’activités accessible et chaleureux. *Les douze établissements fondateurs sont : le Centre Pompidou, le Château de Versailles, la Cité de la Musique –Philharmonie de Paris, le Festival d’Avignon, l’Institut du monde arabe, le Louvre, le Musée national Picasso-Paris, le musée d’Orsay, le Musée du Quai Branly-Jacques Chirac, l’Opéra national de Paris, la Réunion des musées nationaux – Grand Palais, Universcience et La Villette.

Simple à installer et peu onéreuse, la Micro-Folie s’adapte aux besoins de chaque territoire.
Elle peut s’implanter dans une structure déjà existante (médiathèque, centre culturel et social, lieu patrimonial, centre commercial, etc.) ou être intégrée à un programme neuf.
Pour cela, La Villette qui coordonne ce projet porté par le Ministère de la Culture, accompagne chaque acteur de terrain dans la déclinaison de sa propre Micro-Folie.

Photo : Chapelle des Sœurs du Sauveur

Le projet MICRO-FOLIE de la Ville de La Souterraine s’est développé au sein de la Chapelle des Sœurs du Sauveur qui, à l’issue d’une donation, entre aujourd’hui dans le patrimoine communal. Située en centre-ville, à proximité de la MJC Centre Social, la chapelle est un lieu idéal, tant par son emplacement que par sa richesse architecturale et patrimoniale. Cet espace répond particulièrement aux attentes du projet MICRO-FOLIE ainsi qu’à celles des différents partenaires.

L’Ensa Limoges et la Cité scolaire Raymond Loewy partenaires de ce projet investissent le lieu à travers des expositions et deux défilés performatifs.

Dans ce cadre et jusqu’au 8 mars 2020, le FRAC Artothèque Nouvelle-Aquitaine investit les vitrines de la Ville avec l’exposition « De la main à la tête, l’Art en vitrine ». Participe également le 1er février 2020 l’association art nOmad qui propose des ateliers gratuits autour de la création d’un Cabinet de cuRiOUGitÉs.

 

Ci-après un reportage de France 3 Nouvelle-Aquitaine par Annaick Demars :

 

Au programme :

→ Samedi 1er février 2020

Image : atelier "toute-en-rouge- de art nOmad

de 9h à 12h30 : RDV sur le marché de 
La Souterraine autour du Véhicule art nOmad, partenaire du projet, pour participer à :

  • des ateliers gratuits et ouverts à tous avec MAXI-collages sur mini-cartons rouges,
  • la création d’un Cabinet de cuRiOUGitÉs à partir d’objets rouges ou à faire rougir,
  • des poses photos avec accessoires rouges (fournis/réalisés sur place ou à amener le jour J !)
    Une opération menée avec Recyclabulle.

Pour enrichir cette création collective, art nOmad recherche tout objet de couleur rouge… merci de venir déposer l’objet de votre choix ce samedi 1er février sur le marché de La Souterraine, où le Véhicule art nOmad et son équipe – toute de rouge vêtue – vous attendront !

→ Mercredi 5 février 2020

Affiche : exposition du FRAC "de la main à la tête, l'art en vitrine"

  • 17h00 : RDV à la Porte Saint-Jean pour une visite guidée de l’exposition « DE LA MAIN À LA TÊTE, L’ART EN VITRINE » du FRAC-Artothèque Nouvelle-Aquitaine dans les vitrines de la Ville,
  • 18h00 : début de l’inauguration avec diffusion de deux clips Micro-Folie,
  • 18h15 : discours des officiels,
  • 19h15 : défilés performatifs de la Cité Scolaire Raymond Loewy et de l’ENSA Limoges avec le Collectif 229,
  • 19h45 : vernissage et visite libre des expositions et du musée numérique,
  • 20h30 : concert CCYF avec le groupe PHAON (électro pop de Limoges).

 

 

 

 

 

 

Le défilé performatif du Collectif 229

Le module CUIR de l’ENSA Limoges existe maintenant depuis deux ans, il s’inscrit dans le cadre d’un partenariat avec la Tannerie Bastin et le Reso Cuir. Ce module cuir, parmi ses actions, questionne la recherche autour de la chute de cuir, de la récupération, du recyclage, de l’upcycling de matière.

Après une première année où nous sommes partis de l’injonction suivante « Partir du pied pour illuminer la tête.», la seconde année a comme thème /PO/ Vs /tɛt/
La peau (/po/, provenant du latin : pellis) est un organe composé de plusieurs couches de tissus. Elle est la première barrière de protection de l’organisme des animaux vertébrés Versus la tête (/tɛt/) est une structure anatomique située généralement à l’avant du corps d’un animal. Par analogie, le mot tête signifie l’avant de quelque chose. 

Le poème d’Anna Swir va résonner dans La Chapelle, sous quelle forme, avec quelle intensité, quelle durée, nous vous laissons le plaisir de le découvrir lors d’un défilé performatif porté et réalisé par le Collectif Cuir 229 issu du module CUIR de l’ENSA Limoges.

gif animé : présentation du Collectif Cuir 229

I TALK TO MY BODY // My body, you are an animal / Whose appropriate behavior / Is concentration and discipline. / An effort / Of an athlete, of a saint and of a yogi. / Well trained / You may become for me / A gate / Through which I will leave myself / And a gate / Through which I will enter myself. / A plumb line to the center of the earth And a cosmic ship to Jupiter. / My body, you are an animal For whom ambition / Is right. / Splendid possibilities / Are open to us. ///Anna Swir///

JE PARLE À MON CORPS // Mon corps, tu es un animal / Dont le comportement approprié / C’est la concentration et la discipline. / Un effort / D’un athlète, d’un saint et d’un yogi. / Bien formé / Tu peux devenir pour moi / Une porte / À travers laquelle je vais me laisser / Et une porte / Par lequel je vais entrer en moi-même. / Un fil à plomb jusqu’au centre de la terre et un vaisseau cosmique jusqu’à Jupiter. / Mon corps, tu es un animal Pour qui l’ambition / C’est vrai. / Magnifiques possibilités / Sont ouverts à nous. ///Anna Swir///

Le collectif 229 est composé d’étudiants en années 2 et 3 : Salomé Botella, Alice Caillard, Coline Chassoux, Kloé Doutremer, Benjamin Dubreuil, Hinès Leferme, Adam Mockridge, Charlotte Platevoet, Gabriel Retif, Bérénice Sagaz, Antoine Schacherer, et avec la participation de Yann Leclerc. 
Encadrés par Pierre-Emmanuel Meunier, enseignant art et design.

L’événement général débutera à 19h15 dans la chapelle désacralisée, rue de Lavaud à La Souterraine.
→ Suivez les sur instagram → #collectif229

 

L’exposition « La Passion »

Photo : oeuvre exposée à la chapelle de la Congrégation-du-Sauveur-de-la-Sainte-Vierge à La Souterraine

Une exposition de douze étudiants en 2e année art de l’ENSA Limoges qui ont engagé un travail plastique à partir des treize bas-reliefs de la Passion du Christ dans la chapelle. Riches en drapés colorés et accumulations de formes, ces bas-reliefs ont orienté les étudiants vers les ressources de la céramique et du textile en imaginant des modalités formelles pour un tissu qui habille, qui orne, ou qui cache. Dans leurs propositions, les volumes en céramique, quant à eux, se déduisent souvent de l’observation des figures, des représentations d’espace ou de détails d’objets qui permettent à chacun de produire des pièces composites, à la mesure de l’imaginaire et du récit de la Passion.

Étudiants exposants : Zélie Boggio Simon, Luisa Calvo-Rodriguez, Eugénie Chat, Solbi Jung, Jonas Lamoliatte, Lucile Leloup, Linxi Li, Émilie Meillaud, Antoine Moulinard, Léo Sallanon, Antoine Teixeira Rocha et Malvina Vales. Encadrés par l’équipe pédagogique : Nicolas Tourre, Philippe Chazelle, Mylène Brach-Jeulain et Hadrien Venat.

 
 

L’exposition de POPatelierBIJOU

Photo : bijou Le-s rose-s de Xia ChenPOPatelierBIJOU de l’ENSA Limoges est un espace de travail où toutes les expérimentations et mises en forme autour de « l’ornementation corporelle » sont possibles. Véritable domaine artistique dont le territoire d’exposition est l’humain dans l’espace social, cette dénomination englobe ce qu’il est communément appelé le BIJOU.
Ce dernier s’inscrit indissociablement dans un rapport au corps et à sa perception ; c’est à dire comme un « objet » ou un « signe » inventé et utilisé par l’humain pour agir sur son environnement et réagir à son temps.
L’atelier bijou est un lieu de fabrication de la pensée qui s’ancre, par ses techniques et ses langages, dans une conception anglo saxonne du « design » et/ou du « craft » et dans lequel il faut comprendre la création du bijou comme projet.
Par la découverte et l’apprentissage des techniques spécifiques liées à l’utilisation des matériaux les plus divers, l’étudiant – par l’approfondissement de ses recherches plastiques et théoriques – pourra apprendre à développer, mettre en forme et affirmer ses visions personnelles.

Les étudiantes en années 4 et 5 de POPatelierBIJOU exposent leur travail dans le cadre de la Micro-Folie pour vous faire découvrir le moyen d’expression qui est le leur.
À travers un dialogue croisé mêlant leur différents questionnements autour de l’ornementation corporelle, Xiao Chen, Cécile Flory, Marie-Caroline Locquet, Cécile Maes, Manon Papin et Yao Tan vous propose un aperçu de ce qu’il se passe à l’atelier !
Encadrés par l’équipe pédagogique : Monika Brugger et Terhi Tolvanen
→ Suivez les sur instagram → #popatelierbijou
 
Image : présentation du POPatelierBIJOU
 
 

l’exposition d’un corpus de pièces issues des collections de l’ENSA

Une sélection de pièces réalisées par les étudiants en cursus, les diplômés, le post-diplôme Kaolin et les ateliers publics.
Avec les œuvres de Gilles Bonnetat (DNA Art), Pauline Bouscayrol (3e année Art) Théo Cazaubon (post-diplômé), Tristan Dassonville (DNSEP Art), Mylène Garcin (post-diplômée), Lorraine Garnier (3e année Art), Axelle Labrousse (DNSEP Art),  Amandine Maillot (post-diplômée), Manon Satgé (DNA Art) et Zhang Xiran (3e année Art).
Commissariat et scénographie de l’exposition par un groupe d’étudiants de l’école.
Équipe pédagogique : Nicolas Ballériaud, Clorinde  Coranotto et Sandrine Lefort.

MICRO-FOLIE à La Souterraine, « une première » en Région Nouvelle-Aquitaine.

 

 

 

L’ENSA à la Cité des Sciences et de l’Industrie au Festival « Les Foirés »

Image : affiche "Les Foirés" à la cité des sciences et de l'industrie

Le samedi 30 novembre et le dimanche 1er décembre 2019 l’ENSA Limoges a participé au Festival des flops, des bides, des ratés et des inutiles « Les Foirés » qui s’est tenu à la Cité des Sciences et de l’Industrie à Paris.

L’échec fait partie intégrante des processus d’innovation. Si beaucoup d’inventions ont marqué le cours de l’Histoire, toutes n’ont pas, loin de là, connu le succès escompté par leurs inventeurs.
Ce sont ces flops, ces bides, ces ratés et ces inutiles que la Cité des sciences et de l’industrie a souhaité mettre à l’honneur avec ce nouveau festival, unique en son genre, qui propose un florilège d’expériences aussi loufoques que spectaculaires.

Au programme : mini-expositions d’objets défaillants, inconfortables, introuvables … et toujours inutilisables,  atelier de création collective d’une machine à réaction en chaîne avec la star de YouTube Joseph Herscher, spectacle où l’on assiste à la conception d’une absurde machine à préparer le thé par deux étranges bricoleurs, jeux en bois et casse-tête XXL, vélos fous…

À cette occasion, Jérémie Garry et Hadrien Venat ont présenté l’exposition BRICOLART, Clin d’œil à Jacques Carelman, une exposition qui donne à rire et qui invite à poser un regard malicieux mais toujours bienveillant sur la folie de notre monde. Celle-ci fait suite aux ateliers de bricolage artistique, d’après et autour de l’œuvre de Jacques Carelman et son catalogue d’objets introuvables, animés en 2016-2017 à La Mégisserie et à l’École par Jérémie Garry, constructeur polyvalent à l’ENSA Limoges.

Exposition co-réalisée par La Mégisserie et l’ENSA Limoges et en partenariat avec La Ressource Rit Limoges/Saint-Junien

 

EXPOSITION HE STANDS IN AN IN-BETWEEN PLACE WHERE HE CAN BE SEEN

Du 8 novembre au 15 novembre 2019 dans les Galeries 1 et 2 de l’ENSA Limoges.

Organisée dans le cadre de l’ARC CCE (Céramique Comme Expérience), cette exposition est le premier volet d’une expérience croisée entre des étudiants du Master de l’atelier sculpture de l’École de La Cambre de Bruxelles et des étudiants et post-diplôme CCE de l’ENSA Limoges.
Une entreprise collective, poétique et solidaire où il s’agit avant tout d’activer les imaginaires, de multiplier les points de vue, de dérouter – en additionnant les regards singuliers que chacun peut porter sur le monde.
Le second volet aura lieu à Bruxelles en mars prochain.

Artiste invité: Johan MUYLE

Avec le Post-diplôme CCE et les étudiants : Jeanne ANDRIEUX, Eva de CHABANEIX, Alizea COELIER, Solène CORRADI, Amandine DESLANDES,  Mathilde DUMONT, Pauline FRANÇOIS, Charlotte LAVANDIER, Yadi LEI, Ethel LILIENFELD, Morgan MAHY, Jean-Marc MONTELS, Marie PIC, Camille REIDT, Clara RIVAULT, Lilas ROZE, Sarah ZERGUINE.

Ci-dessous une vidéo présente l’exposition avec une séquence photo et des performances :

  

 

 

Un candélabre à Limoges

Sous le pilotage et avec Séverine Hubard, le post-diplôme Kaolin – Arnaud Folliot, Ellande Jaureguiberry, Hippolyte Herfloh, Jessie DerogyMatéo Clausse –  se sont concentrés sur des œuvres en céramique et porcelaine conçues pour « s’incruster » dans l’espace public.

Photo : candelabre, installation permanente à Limoges

 

« À notre arrivée à Jingdezhen, capitale de la céramique chinoise, nous avons découvert de la céramique partout, tant dans les nombreux ateliers et magasins mais aussi dans la Ville.
Tables, bancs, poubelles en céramique mais le plus surprenant et le plus commun ici restent les emballages de lampadaires. Dans chaque quartier un dessin différent, une série puis une autre s’enchaine dans toutes les grandes avenues de la Ville.
Il nous a paru alors évident de réaliser ici ce type de colonne destiné à être exposée autour d’un lampadaire pour la Ville de Limoges.
Une réalisation de l’équipe Kaolin à Jingdezhen pour la Ville de Limoges.»

Le candélabre a été installé le dimanche 27 octobre 2019 dans la rue Jean-Jaurès à Limoges → installation permanente

 

Photo : candelabre, installation permanente à LimogesPhoto : candelabre, installation permanente à LimogesPhoto : candelabre, installation permanente à LimogesPhoto : candelabre, installation permanente à Limoges

 

 

 

 

 

 

 

« À part les arbres » une exposition à ciel ouvert

visuel : exposition "A part les arbres"

De octobre 2019 à septembre 2020, le post-diplôme Kaolin de l’ENSA Limoges (promotion 2018-2019) vous convie à leur exposition à ciel ouvert « À part les arbres » installée au Parc Victor Thuillat à Limoges.

→ vernissage le vendredi 4 octobre de 12h30 à 19h en présence des artistes.

À part les arbres du parc, rien ne réunit ces artistes.
La proposition de Séverine Hubard, accompagnée de Guy Meynard faite aux cinq artistes – Arnaud Folliot, Ellande Jaureguiberry, Hippolyte Herfloh, Jessie DerogyMatéo Clausse – a été d’orienter leurs recherches pour la réalisation de sculptures à installer dans la Ville de Limoges. Les quinze sculptures issues de ce travail seront présentées entre les arbres du parc Victor Thuillat et visibles au cours des quatre saisons, jusqu’en septembre 2020.

 

Plan de l'expostion A PART LES ARBRES au parc Victor Thuillat à Limoges. Détail des oeuvres présentées

TÉLÉCHARGER LE PLAN DE L’EXPOSITION accompagné du DÉTAIL DES ŒUVRES PRÉSENTÉES

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Exposition en partenariat avec la Ville de Limoges, Ville créative UNESCO

avec le soutien du ministère de la Culture – DRAC Nouvelle-Aquitaine et de la Région Nouvelle-Aquitaine.  

 

 

Papa et Rangi 

Du 26 septembre au 4 octobre 2019, Laure BRÉAUD nous présente son exposition « Papa et Rangi », mythe de la création du monde.

Cette exposition fait suite à une résidence de 5 mois (de mars à juillet 2019) au sein de l’atelier édition pendant laquelle Laure Bréaud a réalisé 6 livres-offrandes aux dieux nés des amours de Papa et Rangi.

Dans la vidéo ci-après, Laure Bréaud nous explique son travail dans le cadre de sa résidence.

 

En savoir plus sur sa résidence → En savoir plus sur son travail

 

 

Prix Jeune Talent Végétal Design et Gastronomie 2018 avec Toques et Porcelaine

Du 20 au 22 septembre, dans le cadre de Toques et porcelaine, l’ENSA Limoges et la Fondation d’entreprise Le Delas sont heureuses de vous annoncer l’EXPOSITION du Prix Jeune Talent Végétal Design et Gastronomie 2018.

Visuel exposition Prix Jeune talent Végétal design et gastronomie 2018

Le Prix Jeune Talent Végétal Design et Gastronomie est l’aboutissement d’un partenariat pédagogique entre l’ENSA Limoges et la Fondation d’entreprise Le Delas initié en 2017 sur le thème « Du dessert à l’assiette ».

Il a été décerné à Raphaël Merlet, étudiant en 3e année à l’ENSA Limoges, le 15 mai 2018.

À l’issue des délibérations, chacun des quatre chefs pâtissiers a sélectionné un objet, pour lequel il a réalisé spécifiquement un dessert.
Ce projet a eu pour point de départ un workshop de trois jours au Domaine de Toury, afin d’en découvrir le paysage et les activités agricoles. Pendant ces trois jours, nous avons rencontré André Stevens, ancien pâtissier du Crillon, qui nous a expliqué comment il envisageait son métier et ses liens aux objets en nous proposant de découvrir de quelle manière il mettait en assiette un dessert.
De retour à l’école, les informations récoltées (photos, dessins, notes, relevés, empreintes) nous ont permis de comprendre l’ensemble des données et de commencer à construire un projet propre à chacun. Une seconde rencontre, avec Arthur Fèvre, chef pâtissier au Pressoir d’argent à Bordeaux, a permis aux étudiants de valider ou de modifier certaines de leurs pistes de travail. Après avoir développé leur projet grâce à des dessins et maquettes, les étudiants ont pu travailler en atelier porcelaine à l’ENSA Limoges pour développer modèle, moule et pièces en porcelaine. Cette étape a été non seulement un temps de réalisation du projet, mais aussi un temps d’invention de l’outil et d’adaptation aux contraintes de la fabrication en série.

Projet mené par les étudiants de 3e année de l’ENSA Limoges :

• Béatrice Delaunay • Charlotte Grebert • Antoine Lomenech •  Raphaël Merlet •  Manon Papin •  Jean Ramon • Alizée Raut • Jean Savard • Salma Rhallaf • Camille Ricada • Siméon Droulers • Sophie Irwin • Clément Laurin

Projet encadré par :

Anne Xiradakis, designer, enseignante à l’ENSA Limoges en design d’objet et Nadège Mouyssinat, céramiste, responsable de l’atelier porcelaine de l’ENSA Limoges.

Informations pratiques :

Exposition à la Galerie des Hospices dans le cadre de Toques et Porcelaine du 20 au 22 septembre
6, rue Louis Longequeue | 87000 Limoges

Horaires : 20 septembre de 11h à 20h | 21 septembre de 9h à 19h30 | 22 septembre de 10h à 18h

Télécharger l’affiche

Voir le catalogue :

 

 

« îles jardins îles paradis »

Du 28 juin au 30 septembre 2019.

Les artistes Gilles CLÉMENT et Patrick BEAULIEU ont été invités en résidence sur l’île d’Aix et sur l’île Madame pour le projet artistique « îles jardins îles paradis », deux îles, deux artistes pour relier art, écologie et poétique du vivant.

En parallèle de cet événement, vingt-trois étudiants en design (deuxième et quatrième année) de l’ENSA Limoges, ont été conviés à rencontrer les habitants de l’île d’Aix, pour construire des projets en lien avec ce contexte, au cours de trois séjours en novembre 2018, en janvier et en mai 2019. Il s’agissait de questionner l’usage de la terre céramique dans une terre insulaire.

Le produit de leurs recherches a été présenté in situ dans l’île avec le concours des habitants le 17 mai 2019 et a fait l’objet d’une exposition au Fort Liédot du 28 juin au 30 septembre 2019.
Dans le cadre de ce rapprochement avec l’ENSA-Limoges, Gilles Clément et Patrick Beaulieu ont conçu deux pièces en porcelaine en collaboration avec deux groupes d’étudiants.

Terre insulaire

Projets en céramique des étudiants de 2e et 4e année Design de l’Ecole Nationale Supérieure d’Art et de Design de Limoges présentés in situ le 17 mai  (voir ci-dessous le déroulement de la restitution),
exposés au Fort Liédot du 28 juin au 30 septembre 2019.

Image : restitution par itinérance

Ciel d’Aix
Violène Dodeux, Marjorie Tirollois, Kloé Doutremer, Lise Carcaud, Noé Brechet
Donner un bout de ciel, le chercher dans le sable, considérer le temps dans sa mesure et dans ses couleurs. Une offrande faite aux promeneurs des bords de mer…

Cuisson festive
Jean Ramon, Léa Martin, Maxime Demery, Song Eui Lee
Un projet participatif qui porte la volonté de réactiver le procédé ancestral consistant à fabriquer ses propres objets à partir de la terre puisée et cuite in situ. Les habitants sont les acteurs majeurs des créations de cette « cuisson festive ».

Mythes et légendes
Jean Savard, Béatrice Delaunay, Kloé Strauchmann, Iseline Calieno
Réinventer des histoires, contredire les croyances dont témoignent les objets et offrir la possibilité d’en recréer de nouvelles : un trésor enfoui, une céramique qui flotte, une céramique qui s’effrite, se casse…

Les glaneurs
Antoine Lomenech, Perrine Azevedo, Louise Ferri
Le geste, à distance du dessin, consiste à puiser et refabriquer la forme des objets de table à partir d’un vocabulaire formel extrait des pierres de l’île : carafe, bol, assiette…

Les Aix’perts
Manon Papin, Gaële Dubois, Théva Blanc, Yaxian Li
Création d’une panoplie d’objets qui déplacent les limites de la perception : isoler le bruit de la mer, montrer sa pollution, la possible disparition de l’île, mesurer l’âge des coquillages, donner une note de musique pour chaque direction du vent, mesurer la netteté d’un horizon…

* L’atelier Terre insulaire a été conduit par Nathanaël Abeille, Indiana Collet-Barquero et Guy Meynard, tous 3 enseignants à l’ENSA Limoges.

photo : création céramique - île jardins îles paradisphoto : création céramique - île jardins îles paradisphoto : création céramique - île jardins îles paradis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Conception / Direction artistique : Dominique Truco

Des coopérations associatives, scientifiques, artistiques avec :

• l’association Les Lasses Marennaises de Bourcefranc-le-Chapus (Chantier Rabeau) • les chercheurs du Lienss (Unité mixte de recherche CNES de l’Université de La Rochelle) • l’ENSA Limoges • le Centre Intermondesles éditions Atlantiques

RETROUVEZ TOUTE L’INFORMATION DE « îles jardins îles paradis »  SUR LE SITE INTERNET DÉDIÉ

  

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