Image : et pendant ce temps...

Pendant ce temps de fermeture de l’école, les étudiants, l’ensemble du personnel, les enseignants et techniciens partagent des nouvelles de leurs activités…

Image : Et pendant ce temps... nous lisons

La librairie de la place aux herbes, de Eric de Kermel
 
Le consentement, de Vanessa Springora
 
Le navire de bois, de Hans Henny Jahnn
 
La septième fonction du langage, de Laurent Binet
 
Assaut, de Julie Boudillon
 
Les fourmis, de Bernard Werber
 
Éloge du carburateur, de Matthew B. Crawford
 
Ulysse, de James Joyce
 
Atmosphere, a basic concept of a new aesthetic, de Gernot Böhme
 
The Biological and Social Meaning of Skin Color, de Nina Jablonski
 
La Ligne de couleur de W. E. B. Du Bois. Représenter l’Amérique Noire au tournant du XXe siècle, de Aldon Morris, …
 
The Republic of Color. Science, Perception, and the Making of Modern America, de Michael Rossi
 
Epistemologie des Färbens, de Ludger Schwarte
 
A History of Art History, de Christopher Wood
 
Ada ou la beauté des nombres : Lovelace, la pionnière de l’informatique, de Catherine Dufour
 
La machine à différences, de William Gibson et Bruce Sterling
 
Né d’aucune femme, de Franck Bouysse
 
L’homme-jasmin, de Unica Zürn
 
Jan Krizek, de Anna Pravdova
 
L’esprit des formes, de Élie Faure
 
De main de maître : l’artiste et le faux, actes de colloque, Musée du Louvre
 
Blackout, de Connie Willis
 
Hors sol, de Pierre Alféri
 
Sur les chemins noirs, de Sylvain Tesson
 
Terre objective. Essais d’éthique environnementale, de Holmes Rolston III
 
Point et ligne sur plan, de Wassily Kandinsky
 
Manuel d’écologie urbaine, de Audrey Muratet, François Chiron & Myr Muratet
 
Design. Le geste et le compas, de Jocelyn de Noblet
 
Le cinéma avant après, de Pierre-Damien Huyghe
 
De l’inconvénient d’être né, de Emil Cioran
 
Les majorats littéraires, de Pierre-Joseoh Proudhon
 
Qui à tué mon père, de Édouard Louis
 
L’affiche – mon amie, de Ignacy Witz
 
La Genèse, de Robert Crumb
 
Le K, de Dino Buzzati 
 
lemonde.fr/planete/
 
La domination policière. Une violence industrielle, de Mathieu Rigouste
 
Technocritiques, de Francois Jarrige
 
Au-delà de la relégation, de Andrej Koymasky
 
Le syndrome de Palo Alto, de Loïc Hecht
 
Caliban et la sorcière; Femmes, corps et accumulation primitive, de Silvia Frederici
 
Scriptopolis, de Philippe Artières, Jérôme Denis, David Pontille, Didier Torny, Marie Alauzen
 
Frankenstein, de Mary Shelley
 
Le capitalisme patriarcal, de Sylvia Federici
 
King Kong théorie, de Virginie Despentes
 
Comprendre le patriarcat, de Bell Hooks
 
Tentative d’épuisement d’un lieu parisien, de Georges Perec
 
Just Kids, de Patti Smith
 
Habiter en oiseau, de Vinciane Despret
 
Manières d’être vivant, de Baptiste Morizot
 
La boîte de Pandore, de Bernard Werber
 
Réveillez le chaman qui est en vous, de Arnaud Riou
 
Teintes d’automne, de Henry David Thoreau
 
Les mots sont des fenêtres. introduction à la communication non violente, de Marshall Rosenberg
 
Au-delà de la pénétration, de Martin Page
 
Les furtifs, de Alain Damasio
 
Construire un feu, de Jack London
 
Un appartement sur Uranus. Chroniques de la traversée, de Paul B. Preciado
 
L’ordre du discours, de Michel Foucault
 
L’empire des signes, de Roland Barthes
 
La pensée straight, de Monique Wittig
 
Suzanne, de Frédéric Pommier
 
Souvenirs dormants, de Patrick Modiano
 
Un goût de cannelle et d’espoir, de Sarah McCoy
 
La pêche à la truite en Amérique, de Richard Brautigan
 
Diadorim, de João Guimarães Rosa
 
Les travailleurs de la mer, de Victor Hugo
 
Sur les ossements des morts, de Olga Tokarczuk
 
Et quelque fois j’ai comme une grande idée, de Ken Kesey
 
Le songe d’une nuit d’été, de William Shakespeare
 
Rotor coproduction
 
Il fait sombre, va-t’en, de Thierry Secretan
 
Habiter le trouble, de Donna Haraway
 
La Terre inhabitable, de David Wallace-Wells
 

Image : Et pendant ce temps... nous lisons (encore)

Je t’en prie, lave-toi les mains comme il faut, dit Oliveira, et enlève toute cette saleté.

 

Un matin alors que la lune était encore dans le ciel, nous étions descendues dans le jardin, tout couvert d’un épais brouillard ; l’Impératrice, nous entendant, s’éveilla.

 

J’aurai voulu lui dire quelque chose de joli, mais elle était trop fatiguée pour écouter.

 

peut-on penser un horizon en sculpture ?

 

à côté de leur mère qui se réjouissait, Opale avait baissé les yeux en silence sur la pierre tachetée que son index désignait. Elle paraissait se demander avec embarras comment considérer ce petit caillou soudain devenu si précieux à ses yeux.

 

petit arrêt poumons pleins et je pose les mains sur mon cœur.

 

Ouvre, dit-il 

 

Elle régnait et n’avait donc pas besoin de se montrer.

 

La pendule à coucou sonna les douze coups, et deux figurine en bois sortirent par les portes puis dansèrent en rond avant de repartir.

 

À cette époque Internet c’était le marché, la Toile c’était de la toile de bâche, on « chattait » devant les étals, au cul des vaches, au-dessus des cages à poules et des cageots de légumes. Une fois le marché fini, fallait attendre la semaine suivante pour avoir du réseau, sinon il fallait changer d’opérateur en allant sur un autre marché, dans une autre bourgade se terminant en « ille », Beuzeville, Fort-Moville, Triqueville, Fatouville, Toutainville, Martainville, Trouville, Hennequeville, Conteville, etc.

 

Ce fut seulement après avoir pris sa douche et s’être rasé, au moment où, dans son peignoir de tissu éponge bleu fané, il préparait une tasse de café soluble sur le plan de travail de la cuisine, que la nature particulière et vaguement familière du silence qui enveloppait le tintement de sa cuillère contre la tasse lui fit sentir qu’il neigeait.

 

Il existe au cœur même de nos sociétés ce que nous avons pudiquement qualifié de « maux nécessaires » : des pratiques dont ni l’autorisation pure et simple ni la prohibition pure et simple ne sont envisageables : la drogue, la prostitution, le commerce des armes.

 

Lorsque nous voyons dans les clichés de cette époque le grand nombre d’enfants utilisés comme main-d’œuvre dans les usines ou lorsque nous réalisons que les mannequins féminins des vitrines sont des modèles vivants, l’humanité nous apparait dans toute sa fragilité.

 

On dirait un simple vase de décoration.

 

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Ma grand-mère flotte lentement à côté de moi, elle se penche sur moi et elle profère des slogans étranges.

 

L’une des filles stoner commença à se balancer sur un pieds, cambra son cul délavé, prit une grosse taffe de Lucky Strike, une expression très cool, absente/défoncée sous sa couche de fard à paupières (bleu) plus épaisse que si ses yeux avaient été maquillés à la morve, exhala la fumée et d’une voix asthmatique et groggy, lâcha « et alors, on s’emmerde ».

 

Aussi je suggère que nous connections tous nos énergies vitales à cette antique pipe laitière et que nous nous relaxions, la Rivière ne s’asséchera jamais puisqu’elle est nourrie par les montagnes éternellement dépendantes de l’ennui.

 

C’est de la qualité du levain que dépend beaucoup celle du pain, le levain s’améliore de fournée en fournée, vous verrez.

 

Références aux drogues : p. 75-76, 198-202, 313-314, 509-511.

 

(Il est devenu difficile aujourd’hui de ne pas être d’accord avec d’autres femmes sans se faire traiter d’antiféministe.)

 

Traverser les frontières de la perception au risque de perdre les frontières de sa propre identité, qui le ferait de gaieté de cœur ?

 

Bien après minuit, une femme noire toute simple, une femme de ménage, prendra la parole, et ce qu’elle dira résonnera longtemps dans la tête d’Elisabeth : elle appellera à la responsabilité de chacun dans la lutte contre la négativité et la violence. 

 

Des remarques lâchées avec désinvolture qui franchissaient parfois les lèvres de son père, Ferguson parvint tout de même à reconstituer ceci : que Stanley avait toujours été taquiné et malmené par ses frères aînés, qu’étant le plus jeune des trois et donc celui qui avait connu l’enfance la plus courte avec son père en vie, il était le plus attaché à Fanny, qu’il avait été un étudiant appliqué, qu’il était haut la main le meilleur athlète des trois frères, qu’il avait joué dans l’équipe de football et qu’il avait couru le 400 mètres sur la piste de Central High, que ses talents d’électronicien l’avaient mené à ouvrir un petit atelier de réparation de radios l’été qui suivit l’obtention de son diplôme de fin d’études secondaires en 1932 (un trou dans le mur sur Academy Street dans le centre de Newark, selon ses propres termes, à peine plus grand que l’étal d’un cireur de chaussures), qu’il avait été blessé à l’œil droit quand il avait onze ans au cours d’une de ces crises de corrections maternelles à coup de balai (ce qui l’avait rendu partiellement aveugle et amené à être réformé lors de la Seconde Guerre mondiale), qu’il détestait son surnom de Sonny et qu’il s’en débarrassa à l’instant même où il quitta l’école, qu’il aimait danser et jouer au tennis, qu’il ne dit jamais le moindre mal de ses frères quelle que soit la manière stupide ou méprisante dont ils le traitaient, que quand il était gamin son boulot après l’école consistait à livrer des journaux, qu’il avait sérieusement envisagé de faire des études de droit mais qu’il y avait renoncé par manque d’argent, qu’à la vingtaine il avait la réputation d’être un séducteur et qu’il avait multiplié les rendez-vous avec quantité de jeunes femmes juives sans aucune intention d’en épouser une seule, qu’il fit plusieurs balades à Cuba quand La Havane était la capitale du péché de tout l’hémisphère ouest, que sa plus grande ambition dans la vie était de devenir millionnaire, d’être aussi riche que Rockefeller. 

 

J’ai dessiné des personnages du cirque et inventé des histoires à leur sujet – Hagen Waker, le funambule nocturne, Balthazar, le garçon à la face d’âne, et Aratha Kelly avec sa tête en forme de lune.

 

Il y eut une friture de radiations, un scintillement désordonné, et tout de suite cela s’éteignit.

 

Au-delà de la condescendance de la postérité

 

Les premiers essais apparaissent souvent peu concluants.

 

En 2005, j’enquêtais en journée dans les archives de la Défense nationale pour ma thèse, mais c’est le soir, à Gennevilliers, que j’étais confronté à cette sorte de guerre policière de basse intensité que nous livrait l’État français.

 

Leur culpabilité n’a jamais été établie depuis.

 

Trois plantes surtout y poussent, les plus résistantes à l’âpreté du climat : les fèves, les lentilles et l’orge.

 

Il inspira à pleins poumons et partit vers la « citadelle de relégation ».

 

(page blanche)

 

(page blanche)

 

S’identifier à un arbre, c’est ressentir et s’approprier sa force, sa solidité, sa vitalité, sa sérénité, son caractère immense, vénérable, immuable.

 

Oribates, collemboles et polychètes sont définitivement moins sympathiques que les orangs-outans ou les baleines à bosse.

 

Le 6 avril
Il fait de plus en plus mauvais. Nous sommes en pleine tempête, le vent souffle de la neige au visage et c’est à peine si nous arrivons à avancer sur cette surface solide et glacée. Nous sommes considérablement ralentis. Le chien est le seul de la troupe à ne pas avoir perdu de son allant. Il a disparu en début de journée. Je me suis dit qu’il était parti se mêler à une meute de loups, son panier encore attaché sur son dos, mais un peu plus loin, on l’a trouvé couché en rond dans une congère. À notre approche, il a bondi sur ses pattes, s’est ébroué pour secouer la neige de son poil et s’est enfoncé devant nous dans la tourmente.
La même chose s’est reproduite à plusieurs reprises. Même la jeune indienne ne parvient pas à soutenir le rythme de l’animal, aussi s’est-elle remise à voyager avec les autres. Par quel prodige ce chien devine-t-il par où nous allons passer, je n’en sais rien, sauf que nous suivons le cours du fleuve…

 

Et Zobéida lui remit la mèche ; et le khalifat en prit un cheveu et le brûla. Et à peine fut sentie l’odeur du cheveu brûlé qu’il y eût un tremblement dans tout le palais, et une forte secousse ; et tout à coup la gennia apparut sous la forme d’une jeune fille richement habillée.

 

Cette femme énergique et souriante était atteinte d’une allergie curieuse, elle ne supportait pas les romans qui finissent bien, qu’elle pensait écrits pour les imbéciles et les Américains.

 

Je souhaite ainsi résister à l’homogénéisation du monde. Et le Shintai constituera sans doute un élément-clé de cette résistance.

 

La pensée lesbienne de Wittig, elle, ne vise pas la transgression mais bien l’abolition et du genre et du sexe sur lesquels s’appuie la notion même d’universalité.

Image : Et pendant ce temps... nous pensons

à nous promener
 
à des révolutions intérieures en cours
 
moi et les différents moi, qu’ici le temps passe assez simplement
 
à écrire une lettre à une amie confinée sur une île, Belle île…
 
à ces petites choses sans importances que l’on à toujours voulu faire
 
à l’humidité
 
aux feuilles du tilleul qui repoussent devant ma table de travail
 
que nous pensions peu
 
que ce gouvernement veut notre peau
 
à l’été qui vient, enfin
 
à accrocher des choses aux murs pour que le son résonne moins
 
toujours à la fin du capitalisme
 
à comment mieux prendre soin de soi en restant zen…
 
à ces truites que l’on ne pêchera pas
 
qu’il va bien falloir que ça s’arrête un jour…
 
aller gambader dans les prairies vertes et bleues
 
Ah bon?!
 
à la puissance du message que nous envoie la Terre Mère
 
au temps qui fera demain
 
aux Mille et une Nuits
 
au monde qui nous entoure, qui nous est bien étrange depuis que nous ne le côtoyons plus
 
à offrir des souvenirs. Aujourd’hui, la tortilla de ma grand-mère Eusebia… : un filet d’oignons (1kg), 1 filet de pommes de terre (2,5kg), 18 oeufs (au moins!), 3 belles gousses d’ail, beaucoup d’huile d’olive ! Faire cuire les oignons lentement jusqu’à les confire (+ d’une heure), y rajouter à mi-cuisson l’ail haché. Faire frire les pommes de terre débitées en petits morceaux dans une autre poêle. Battre les œufs avec un peu d’eau dans un très, très grand saladier. Saler chaque atelier. Lorsque tous les ingrédients sont cuits, les plonger dans les œufs. Mélanger, écraser un peu, à la fourchette. Mais point trop n’en faut !. La cuisson est la partie la plus délicate : faire chauffer votre sauteuse (la tortilla a besoin de hauteur) avec bien, beaucoup, pas mal d’huile d’olive.Verser la préparation et dès le départ de la saisie remuer, remuer, remuer, jusqu’à obtenir une texture un peu baveuse, mais pas trop. À ce moment précis, il s’agit de répartir uniformément la matière dans la sauteuse avec une spatule plate. Là, elle est en bois. Laisser saisir quelques instants. Le temps pour les ingrédients de s’unir fermement. Prendre une grande assiette la placer sur la sauteuse, puis retourner la tortilla. Appeler le grand-père pour l’appui logistique. Faire cuire le verso pour finir de l’affermir. Il est 7h00 du matin et la tortilla est prête… c’est par ce que je l’aime encore mieux froide.
 
à me refaire un thé
 
à peaufiner ma recette de brioche pour le petit déjeuner
 
au merle qui est devenu, en trois semaines, le roi de la cours en bas de chez moi
 
J’imagine la sensation de redécouverte de mon quartier, de ma ville, lorsque je foulerai leur sol à nouveau au moment du déconfinement. Prendre conscience de tout ce qui a pu changer, et qui pourtant est resté immobile. 
 
J’angoisse des diverses retrouvailles récréatives de la population – telles la liesse d’un 31 janvier au passage du millénaire, d’une victoire de coupe du monde de football -, de ce qu’elles généreront en terme de risque sanitaire, de ce qu’elles diront de la prise de conscience collective. 
 
J’aspire à une prise de conscience individuelle de notre pouvoir d’action collectif, à un ralentissement réel de la société de consommation. 
 
Je me demande ce que je peux changer dans mon quotidien pour aller dans le sens de l’élan collectif. 
 
à l’être plutôt qu’à l’avoir
 
qu’il est grand temps de se sentir coupable, collectivement
 
à la distance qui sépare la paume de nos mains du sommet de notre crâne
 
à nos lâchetés et autres bassesses qui font mieux que l’air pollué gonfler les ballons des fêtes tristes où nous nous rendions boire du vin
 
a domani
 

Image : Et pendant ce temps... nous écoutons

Aujourd’hui, ma vie c’est d’la marde – Lisa LeBlanc

Si bien du mal – Hervé

Heaven To A Tortured Mind – Yves Tumor

Lowkey Superstar – Kari Faux

Pony – Orville Peck

1988 – Knxwledge

Bali (with Guapdad 4000) – Rich Brian, Guapdad 4000

Black Napkins, Philadelphia 29 octobre 1976 – Frank Zappa

MON BIJOU – JUL

La légende de Topette, ce drôle de personnage ! – Les pieds sur terre – France Culture

Le sud – Nino Ferrer

L’Acentrale nantaise

On va déguster – France Inter

Le jeu des 1000€ – France Inter

Juliette

Boris Jollivet

Michel Pastoureau – Hors champs – France Culture

La tristitude – Oldelaf

Entre guillemets – Brigitte Fontaine

Auto-critique d’Edgar Morin, lu par Nicolas Bouchaud – L’heure bleue – France Culture

Les “vitrioleuses” au XIXe siècle, avec Karine Salomé – Paroles d’Histoire

Casa da floresta – Nanan

Fee Ra Huri – OMNIA

Hallelujah – Leonard Cohen

Baby Can I hold you – Tracy Chapman

Bachelorette – Björk

Decompression – Harrison BDP

Chaâbi – Dub inc

Confinement vôtre – France Culture

Les Masterclasses – France Culture

Les aventures de Tom Sawyer, pièces radiophoniques – France Culture
les-aventures-de-tom-sawyer-1/4
les-aventures-de-tom-sawyer-2/4
les-aventures-de-tom-sawyer-3/4
les-aventures-de-tom-sawyer-4/4

Mother Sky – Can

Love I obey – Rosemary Standley

ARM – at home

La folie comme le ciel – Radio Canut

Image : Et pendant ce temps... nous allons

bien
 
sur Saturne !
 
semencer le lendemain
 
…crever un jour ;(
 
attendre qu’il passe
 
rédiger une liste de toutes ces choses que nous pourrons faire après le 11 mai…
 
penser, rêver, imaginer des utopies nouvelles !
 
au bois
 
aux fraises ou au Monoprix
 
dire bonjours aux voisins
 
balayer devant la porte 
 
sourire à la caméra 
 
devoir inventer de nouvelles sauces pour les pâtes
 
naviguer dans nos têtes jusqu’à ce que le gouvernement légalise la mer
 
observer la mésange charbonnière qui a trouvé le chemin de ma cour et la chouette effraie qui s’est installée en face
 
apprendre que perdre à chaque fois n’est plus envisageable
 
écouter dehors, écouter les merles, les mésanges, les fauvettes comme pour la première fois
 
le plus loin possible
 

ENSA LIMOGES | Campus de Vanteaux | 19, avenue Martin Luther King | B.P. 73824 | 87038 LIMOGES CEDEX 01 | 05 55 43 14 00

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