Image: composition avec les photos illustrant les 12 workshops

Charivari 2019

Du 28 janvier au 1er février, tous les étudiants ont été conviés à participer à un workshop parmi les 12 propositions qui leur sont faites. Tous les workshops étaient encadrés par des artistes, designers invités, accompagnés de l’équipe pédagogique.
Lors des Journées Portes Ouvertes des 1er et 2 février, il a été possible de voir les travaux réalisés durant cette semaine.
Par ailleurs, 3 soirées de conférences ont été programmées afin que les artistes et designers nous présentent leur travail. Chacune des interventions était d’une durée d’environ 30 minutes.

Journées portes ouvertes le 1er février de 14h à 17h / le 2 février de 10h à 17h

 

Charivari, une semaine pour 12 workshops et 7 conférences

 

Conférences :

Les artistes et designers invités vous présentent leurs parcours et leur travail.
→ Mardi 29 janvier : Karin Seufert et Dominique Blais.
→ Mercredi 30 janvier : Delphine Lecamp, Simon Cacheux et Nour Awada.
→ Jeudi 31 janvier : Vincent Rahir et  Florent Contin-Roux.
Ces conférences commenceront à 18h dans l’amphithéâtre Jean-Jacques Prolongeau (entrée libre et gratuite).
 
 

Workshops :

 Le déparleur 

Déparlons un peu motifs, avec les artistes Olive MARTIN et Patrick BERNIER

Photo : Déparlons un peu motifs, avec les artistes Olive MARTIN et Patrick BERNIER

Le Déparleur est une œuvre-outil, une sculpture-métier-à-tisser qu’activent régulièrement dans l’espace public Olive Martin et Patrick Bernier. Il étend loin ses fils de chaîne à la manière des tisserands d’Afrique de l’ouest auxquels il emprunte la technique. Sous sa structure en échafaudage, il abrite poulie, lacs, lisses et peigne et invite les curieux à se joindre aux tisserands pour moduler le motif de leur tissage. Hybride, l’objet technique se fait lieu de rencontre, crée une situation dont témoigne le motif tissé, enregistrement des échanges.
Un motif est l’exécution d’un programme, d’un algorithme. Comment concevoir celui-ci pour qu’il se module en fonction des événements ou de l’interaction humaine? À partir de leur expérience textile et de lectures d’extraits « Du mode d’existence de l’objet technique » de Gilbert Simondon, Olive Martin et Patrick Bernier invitent les étudiants à concevoir des dispositifs participatifs et des motifs parlants qui pourront être déclinés sous toutes formes d’édition.
L’invitation de Olive Martin et Patrick Bernier s’inscrit en parallèle de leur résidence cette année à Quartier Rouge, et dans la suite de leur rencontre avec les étudiant·e·s de A4 et A5 art en mai 2018.

En savoir plus sur leur travail :

Logo YOUTUBE pour signaler une vidéo 
« FINI » vous présente le déroulé de ce workshop. Un FILM réalisé par Léa Martin et Sîta Subias.

 

 

 L’acte de peindre 

L’enrichissement de votre pratique et de vos projets par l’acte de peindre avec l’artiste peintre Florent CONTIN-ROUX
Photo d'une peinture : Florent Contin-Roux,« Valeurs inversées » 80X100 cm, huile sur toile, 2018
Florent Contin-Roux est né en 1975 à Limoges, où il vit et exerce le métier de coiffeur.
Il s’intéresse à la notion de paysage bien qu’il ne soit pas à proprement parler un paysagiste. Depuis les années 2000, il met en place un vocabulaire très personnel, influencé par le peintre allemand Gerhard Richter.
Florent Contin-Roux peint beaucoup la nuit, le plus souvent en prenant pour base des photographies parfois prises par lui-même, parfois récupérées dans la presse ou sur Internet. Les clichés en couleur sont généralement les siens, tandis que les images en noir et blanc sont des photos de famille, d’archives ou des documents historiques.
Extrait de Géoculture – Le Limousin vu par les artistes
Il s’agira durant ce workshop de questionner la peinture et permettre de confondre un enseignement pédagogique avec la recherche d’un artiste, afin de professionnaliser l’étudiant.
Étude du support / de l’oeil au geste / du corps à la matière peinture.
Langage de la peinture. Photographie / peinture
 
 

 Céramique et bijou 

avec l’artiste Karin SEUFERT

Photo : "Moon", collier composé de points en PVC, à l’avant et à l'arrière | Karin SEUFERT

Karin Seufert est née à Mannheim dans le Sud-Ouest de l’Allemagne. Elle a étudié entre autres à la Gerrit Rietveld Academie d’Amsterdam, une école d’art néerlandaise dont les formations sont centrées sur les arts visuels et le design.
Spécialisée en bijoux contemporains, elle expose dans plusieurs galeries, de nombreux salons et musées internationaux : Musée estonien des arts appliqués et du design, Tallinn, en Estonie, Galerie Testa à Sofia en Bulgarie, musée d’artisanat d’Itami, Itami au Japon, à l’Espace Solidor de Cagnes-Sur-Mer en France, Galerie Klimt02 à Barcelone, à la Schmuck 2012 de Munich en Allemagne, au Musée de la modernité et de l’illustration à Valence… Ses créations sont présentes dans plusieurs collections privées et publiques.
Elle enseigne dans plusieurs universités ou écoles d’art comme à HDK à Götheborg en Suède en 2014.
Elle est réguliérement invitée pour donner des conférences dans le cadre de forums et symposium en Allemagne, Chine, Suède, Japon.
L’atelier bijou propose un workshop d’initiation à la taille du bijou contemporain et à une technique très particulière dans la céramique : le raku au micro-ondes. Ce workshop permet aussi une rencontre avec l’artiste du bijou contemporain Karin Seufert, actuellement en résidence à l’ENSA.
Avec elle, vous explorerez le monde du bijou et ses questions : Que sont ces objets liés au corps?
Beaucoup de recherches seront lancées sur les qualités de cette technique fascinante de raku micro-ondes à travers de nombreuses expérimentations.
 
 

 Fanzine Vs Céramique 

avec l’artiste JPhilippe SPÉ
Dessin de JPhilippe Spé
J. Philippe Spé pratique tour à tour peinture, gravure, sérigraphie, aérographe avec une même maîtrise. Artiste autodidacte en constante quête de savoir-faire, sa pratique quotidienne du dessin lui confère une patte reconnaissable. L’exploration du médium et de ses contraintes est mise au service d’un bouillonnement plastique aux intensités changeantes. Il fait varier l’échelle de ses productions de la miniature au mur monumental, en noir et blanc ou en couleur.
Les hommages et références – art nouveau, cubisme, bande dessinée notamment – se croisent dans son oeuvre, parfois de manière incongrue. J. Philippe Spé est une sorte d’ogre visuel qui encense la vie autant qu’il la dévore.
Né en 1983, il est originaire de la région lyonnaise. Il est membre du collectif 1984 et auteur du livre Quelques traits d’ici-bas (2012).
L’ensemble étant envisagé comme une sorte de battle “Fanzine Vs Céramique”.
Le principe :
● photocopier des images, des objets, de la terre, des objets cuit sur place
● Ré-intervenir sur les images avec d’autres images, découpage, collage…
● Cuire au micro-ondes de la terre, émaillage, enfumage…
● Dessin, modelage, cuisson céramique
 
 

 Métal 

avec l’artiste Delphine LECAMP
Photo : oeuvre de Delphine Lecamp
Née en 1975, Delphine Lecamp vit à Rennes.
Delphine Lecamp est diplômée des Beaux-arts de Nantes, son travail est diffusé en Europe et au delà par le biais de galeries et centre d’art. «Delphine Lecamp travaille essentiellement le métal, ce matériau froid comme la mort qu’on qualifie aussi dans le domaine musical de black, death, heavy, trash ou hurlant.
Bref, un mot très naturellement associé à la féminité et à la douceur. Si l’artiste accepte d’endosser le rôle d’artiste métalleuse et ses à-côtés sourdement connotés dans le monde de l’art contemporain, par contre elle n’est pas prête à oublier que les moyens de l’art sont aussi là pour faire voler en éclat les stéréotypes, parmi lesquels ceux de masculinité ou de féminité.»
Extrait de «Sculpture physique» d’Eva Prouteau.
La démarche de Delphine Lecamp porte sur une problématique de relecture de notre environnement quotidien, par jeux d’esprit, clins d’œil à l’histoire de l’art et associations d’idées, pour nous présenter son monde intelligent et plein d’humour.
Agnus Dei
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi miserere nobis.
Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde, prends pitié de nous.
L’idée est de reproduire à grande échelle en feuille d’acier, un crâne d’agneau. Peut- être pour s’émanciper du regard judéo-chrétien du péché. Ou peut-être pour affirmer que l’art est un moyen salvateur pour s’affranchir des complexités de ce monde.
 
 

 Bijoux sonores 

avec l’artiste Simon CACHEUX
Photo : collier GPS pour renard | Simon Cacheux
Simon Cacheux a une pratique sonore protéiforme. Il mène de front une pratique artistique et des activités de scénographe sonore et de designer sonore. Formé auprès de Louis Dandrel, il s’intéresse à la mise en espace des sons, à leurs modalités de propagation et à la façon dont « l’objet sonore » ainsi créé est appréhendé par le public : les expériences d’écoutes sont de fait au coeur de ses préoccupations.
Que le son existe pour lui-même ou qu’il soit incarné dans un objet, une sculpture ou un mobilier, l’écoute est fondamentale dans son processus et permet une approche globale du son. Sa démarche consiste donc à prendre en considération le lieu dans lequel la création sonore sera diffusée, et à concevoir ainsi un projet in situ, mettant en oeuvre un équilibre délicat entre la création sonore, l’acoustique du lieu, les typologies d’écoutes et le système de diffusion. Utilisant des outils variés (enregistrements, field recording, logiciel sur mesure, instruments acoustiques, objets sonores, électroniques, synthétiseurs, etc.), il explore sans cesse les possibles du champ sonore au fil de créations variées.
Simon Cacheux est diplômé de l’École Nationale Supérieure Louis Lumière, Section Son. Il enseigne le design sonore à l’École de Condé à Paris, où il vit et travaille.
En piochant dans le vocabulaire formel de la bijouterie et de l’organologie, il s’agira de concevoir et réaliser des dispositifs sonores portables. Tels des instruments miniatures que l’on emmène avec soi, ils agrémenteront notre paysage sonore quotidien de quelques notes délicates.
Le bijou sonore pourra fonctionner de manière autonome, simplement mû par les mouvements du porteur, ou être actionné intentionnellement, comme on jouerait d’un instrument de musique.
Les notes produites devront s’inscrire dans une harmonie en accord avec le bijou.
 
 

 Jeter son corps dans la bataille 

PERFORMANCE avec l’artiste Nour AWADA
Photo : atelier performance avec Nour Awada
Nour Awada, est née en 1985 à Beyrouth
Elle vit et travaille à Paris
Diplômée de l’Ecole Nationale supérieure des Beaux Arts de Paris en 2012
Artiste visuelle et fondatrice du LAP Laboratoire des Arts de la Performance.
Le LAP, fondé en 2018 et dirigé par Nour Awada, a pour mission de développer un espace de recherche collective, mettant en lien des artistes, mais également plus largement des créateurs et chercheurs – musiciens, chanteurs, architectes, sociologues, écrivains, etc. – , dans le but de proposer des exercices, des protocoles, des actions concrètes, des idées, des temps de paroles et d’échanges autour de la performance, de ses définitions, de son histoire et de son présent.

« Gettare il propio corpo nella lotta ».
C’est en partant de cette phrase de Pier Paolo Pasolini que nous appréhenderons les différents ingrédients propre au médium de la performance.
« Plus j’avance, plus je m’accorde à penser que toute la force d’une performance réside non pas dans le spectaculaire, mais dans la prise de risque de l’artiste et la mise en danger. Il ne s’agit évidemment pas nécessairement du danger par le corps, mais simplement d’offrir un moment de vérité. Pas de jeu, pas de faux semblants, pas de simagrée. Un corps dans toute sa force et sa fragilité, une voix et un propos sincère.
La prise de risque, bien entendu, peut prendre aussi l’apparence d’une action simple. Mais tant qu’elle incarne un surpassement pour le performeur, alors l’action s’aligne sur un fil à haute tension qui relie l’artiste au spectateur.Les notes produites devront s’inscrire dans une harmonie en accord avec le bijou ».

WORKSHOP PERFORMANCE « Jeter son corps dans la bataille ».

Avec les étudiants : Malo Barrette, Étienne Bourdarias, Juliette Couronné-Genard, Siméon Droulers, Valentin Grauss, Élisa Grolleau, Simina Penu, Simon Prud’homme, Margot Ravinet-Prieto, Yao Tan, Riham Wakass,
ils nous présentent deux fragments d’une recherche collective performative.

Musique : Antonio Vivaldi « Filiae maestae Jerusalem »

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Voir ou revoir la performance

 
 

  Éco design 

avec le designer Vincent RAHIR

Photo : chaise Sedia du designer Enzo Mari
Vincent Rahir est un designer diplômé de l’ESAD de Reims, il développe également une sensibilité pour l’écodesign. Proche de la nature, il place donc le respect de l’environnement au centre de ses projets, pouvant ainsi être capable de travailler pour des collectivités comme la ville de Reims, pour l’enseignement en tant que professeur en impression 3D, ou pour des évènements comme le Cabaret Vert, sans oublier les entreprises, commerçants et artisans.
Propriétaire d’un atelier de prototypage et de menuiserie qui lui permet ainsi une grande polyvalence dans son travail (de la pièce unique au projet industriel), c’est un designer engagé.
Produire durablement avec des ressources locales, avec des matériaux plus respectueux font partie de ses priorités.
« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme »
Antoine Lavousier.
Nous produisons des milliers de tonnes de déchets. Papiers, cartons, plastiques, bois. Nous essayerons de réaliser des systèmes de recyclage local de ces matériaux sous la forme d’objets.
 
 
 

 La perception dispose de l’espace dans l’exacte proportion où l’action dispose du temps 

avec l’artiste Dominique BLAIS

Photo : "extérieur jour" de Dominique Blais
Depuis le début de sa pratique artistique au milieu des années 2000, Dominique Blais a toujours placé son travail dans une logique contextuelle. Lieu, temporalité et contrainte(s) sont ainsi des sujets et/ou des objets que l’artiste investit et questionne pour développer une réponse conceptuelle et formelle en relation avec les éléments prédominants de sa démarche : la perception sensible et physique de notre environnement, le rapport à l’invisible et à l’inaudible ou encore la matérialisation du temps.
La question des matériaux, qu’ils soient physiques ou évanescents, se révèle primordiale dans son oeuvre. Ne se limitant pas à un domaine privilégié, il élargit son vocabulaire plastique à un ensemble de médiums et techniques (dessin, céramique, photographie, installation, son, vidéo, etc.) qui lui permettent de concevoir et mettre en oeuvre des propositions faisant écho aux problématiques de son processus de recherche.
Dominique Blais vit et travaille à Paris. Diplômé de l’École des Beaux-arts de Nantes, titulaire d’un DEA Média Multimédia au Conservatoire National des Arts et Métiers et d’un post-diplôme de l’École Supérieure des Beauxarts de Marseille, il est par ailleurs maître de conférences associé à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Son travail fait l’objet de multiples expositions personnelles et collectives, notamment à la Biennale de Lyon, au Musée d’arts de Nantes, au Frac Franche-Comté à Besançon, au Minsheng Art Museum à Shanghai, au Vilnius Academy of Arts, à Zacheta National Gallery of Art à Varsovie, au Palais de Tokyo, au Grand Palais et au Musée des Arts et Métiers à Paris, à la Villa Arson à Nice ou encore au Mac/Val à Vitry-sur-Seine. Ses oeuvres sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées. Il est représenté par la galerie Xippas à Paris.
« La perception dispose de l’espace dans l’exacte proportion où l’action dispose du temps. » 1
Il sera proposé aux étudiant.e.s de porter un regard particulier sur le lieu qu’ils arpentent et investissent au jour le jour.
Il s’agira de (re)penser l’espace au moyen de gestes, techniques et matériaux tout en les considérant dans leur dimension temporelle. Les pratiques pourront être pluridisciplinaires et transversales.
1 – Henri Bergson, Matière et mémoire , P.U.F.
 
 

 Super vision : chroniques d’une mosaïque annoncée 

avec Marie-Pierre SAUNIER, photographe
Photo : workshop photo-reportage | charivari 2018
Marie-Pierre Saunier encadre les pratiques photographiques auprès des étudiants de l’ENSA Limoges. Elle les conduit, suivant des thématiques annuelles, à expérimenter l’usage de l’appareil photo et des techniques de prise de vue.
Chaque année, une nouvelle exposition présente les travaux réalisés par les étudiants.
Il s’agira d’utiliser les outils de la photographie pour rendre compte des moments et des situations vécues pendant ce Charivari 2019.
Chaque étudiant devra opérer d’une manière originale, de façon à produire une compilation de photographies insolites et si possible joyeuses.
 
 
 

 Le tissu : miroir culturel, langage universel 

avec le créateur Côme TOUVAY

Photo : SAMA, design textile avec Côme Touvay
Côme Touvay est un créateur textile spécialisé en tissage artisanal et industriel. Il est issu d’une formation de designer textile à l’ENSCI.
Missions de création pour : Hermès, Cartier, Rochas, Renault design, Studio Edelkoort, Carlin. Co-branding collection NUEE.
Enseignant à l’ENSCI et à l’ENSAD.
Les créations de Côme Touvay se caractérisent par des textures élaborées cherchant à capturer la lumière en utilisant un large répertoire de styles, de techniques, de matériaux et d’effets chromatiques du plus naturel au plus synthétique.
Lauréat du grand prix de la création de la Ville de Paris, prix Van de Velde en Belgique, et participant au salon Maison d’exception.
D’un lieu à l’autre,
d’un peuple à l’autre,
d’une époque à l’autre :
Ce que tisser veut dire.
Créer une œuvre collective issue d’une réflexion textile constituée de travaux réalisés individuellement ou par petits groupes selon les propositions.
Déroulement du workshop :

  • Communication du projet, échanges
  • Inventaire et mise en espace des matériaux mis en jeux. Prises de vues, dessins et croquis de l’ensemble
  • Mise en œuvre d’un tissu pour expérimenter et appréhender le principe de tissage
  • Transformation des matériaux. Organisation, structuration du projet et suivi
  • Restitution à travers une installation commune documentée par des textes/mots, croquis, dessins, images du process

Types de restitutions :

  • 2D : Broderie – Entrelacs – Collages – Teinture – Assemblages – Confection – Usures – Détissage – Feutrage – Création de fils – Autres.

Le tissu est créé à partir de matériaux récupérés et collectés par les étudiants. Matériaux qui pourront être complétés par des matériaux disponibles dans l’atelier textile ou dans l’école.

  • 3D : Structure spaciale – tableau vivant ou paysager – mise en scène – création sonore – chorégraphie, autre.

 
 

 Variable d’ajustement 

avec Jérémie GARRY, Hadrien VENAT

Photo : vue de l'atelier volume

 

Ce workshop accueillera 6 à 8 étudiants pour venir en aide aux autres workshops au sein de l’atelier volume.

 

 

 

 

 

Image : Signature ENSA LimogesENSA LIMOGES | Campus de Vanteaux | 19, avenue Martin Luther King | B.P. 73824 | 87038 LIMOGES CEDEX 01 | 05 55 43 14 00

Pictogramme : Acceo, accessibilité téléphonique aux personnes sourdes et malentendantes